Montbel

Avertissement : cette notice est provisoire, nous n'avons pas encore pu, faute de temps, indiquer toute nos  sources, elle sera complétée plus tard.

 

Famille

 SURREL de MONTBEL

(Velay - Vivarais - Cantal)

(XVIIIè - XXIè)

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Pierre de Surrel
  V1 août 2010

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Armes : d’azur à l’ibis d’argent, foulant un croissant du même, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d’argent. (mêmes armes que la branche de St-Julien)
Couronne de comte.
Devise : Virtute exaltantur Humiles.

Seigneurie : Montbel, paroisse de Saint Paul de Tartas, mandement de Montlor, diocèse de Viviers.

Noblesse :

La situation de cette famille eu égard aux règles de droit nobiliaire suit celle de la branche ainée St Julien.
  Le certificat de noblesse dressé en 1776 pour Louis de Surrel de Saint-Julien lors de son admission comme cadet-gentilhomme en 1778 fait référence à ses deux oncles qui ont servi longues années avec distinction  dont l'un est nommé comme capitaine au régiment de Vivarais. Il s'agit de Louis, sgr de Montbel. Ce certificat, qui atteste que ledit cadet-gentilhomme a reçu la noblesse de son père Charles, et que cette famille a toujours vécut noblement, prend plein effet pour la branche cadette dite Montbel puisque Charles, sgr de St Julien et Louis, sgr de Montbel, sont frères. Il suffirait donc  à cette branche de prouver son rattachement, par l'état civil, jusqu'à son ancêtre Louis, frère de Charles.
La famille de Surrel a fait rectifier son état civil par le tribunal civil du Puy les 24 novembre 1859 1 et 23 décembre 1859. Par suite des évènements révolutionnaires, et des erreurs des scribes, certains actes avaient en effet été dressés au nom de “ Surrel “ ou “ Surrel de Surrel “. La famille a demandé et obtenu de rétablir le nom  “ de Surrel “ tel qu’il s’était fixé en cette fin du XVIIIè siècle.
 
Abrégé historique :
 
   Jean Pierre Surrel et Marie de Barbon ont eut quinze enfants dont l'ainé, Charles a donné la branche dite St-Julien, et le cadet Louis, la branche dite Montbel. Ces deux branches subsistent en 2010. Louis de Surrel hérite en 1759, de son oncle Jacques de Barbon, de la seigneurie et château de Montbel. Ce petit castel, aux confins du Velay et du Vivarais, se trouve à la limite des départements actuels de Haute-Loire et d'Ardèche. Il dépendait autrefois du Vivarais (diocèse de Viviers) mais fait aujourd'hui partie de la Haute-Loire, région Auvergne.   I Louis (1732-1797), le fondateur de la lignée, capitaine d'infanterie, a servi de longues années sous Louis XV, fut blessé à Rosbach, et terminera sa carrière en commandant la lieutenance colonelle du régiment de Vivarais. Il est aussi le dernier bailli du Monastier. Les Montbel, comme leurs cousins St-Julien, sont contre-révolutionnaires. Sous la terreur (1794) Louis est interné dans les prisons du Puy avec son épouse. et meurt trois ans plus tard, victime des mauvais traitements reçus pendant son incarcération. Son fils Charles (1772-1854), officier de cavalerie, fait les campagnes dans l'armée des princes et agit pour la Restauration de 1813 à 1815. Il est employé par les commissaires du Roi et reçoit les récompenses de sa fidélité aux Bourbons en obtenant grades et décorations. Il sert Louis XVIII et Charles X dans les gardes du corps et termine lieutenant colonel à l'état major de la garde royale. Son unique fils, né en 1821, a comme parrain Charles X. Son frère Félix (1778-1863), lui aussi commandant dans les gardes du corps, accompagnera Charles X jusqu'à Cherbourg, au moment de son exil. Un troisième frère, Augustin, s'embarque pour St-Domingue le 28 août 1792, et aurait tenu un temps la fonction de commandant des forces militaires pendant l'effervescence de l'île. Il serait ensuite passé en Guadeloupe.
 Cette famille, qui perd Montbel après 1816, s'installe au Puy où elle donne deux générations de contrôleur des contributions directes avec II Henri (1782-1862) et III Louis (1810-1893), qui écrit deux ouvrages d'études sur le cadastre.
   A la fin du XIXè siècle, elle se fixe dans le Cantal à Aurillac par le mariage en 1893 de IV Henri, (1853-1907) consul de France d'abord en Argentine, à Cordoba, puis en Yougoslavie, où il décède, avec Marguerite BASTID d'ANGLARS, héritière du château du Cambon près de St Cernin (Cantal). Les Bastid sont très versés dans la  politique : six maires de St-Cernin depuis 1795, plusieurs conseillers généraux. Depuis le second Empire, trois députés du Cantal dont l’un, Paul Bastid fut également ministre du Commerce sous la IIIè république.
V Jacques (1897-1979), fils d'Henri, fait d'abord une carrière d' avocat à la cour d'appel de Paris puis revient à Aurillac, où il est né, pour s'installer comme notaire. Sa descendance, confidentielle, subsiste en 2010.


I  Noble Jacques Louis (de) SURREL
(21 mars 1732 Le Monastier 3 - 7 juillet 1797 St Paul de Tartas 4 )

Seigneur de Montbel
Capitaine commandant la lieutenance colonnelle du régiment de Vivarais
Baillif d’épée du Monastier.

    Il épouse le 20 février 1770 5  au Puy en Velay, par contrat 6 du 18 février 1770 Marthe SAHUC (10 novembre 1749 7  - 25 juin 1830 8) fille de Jean Jacques Félix, sgr de BAUX 9 , bourgeois du Puy et de Bénigne Françoise MONTEYREMARD.

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Louis de SURREL
Capitaine au régiment de Vivarais
Dernier bailli du Monastier
(1732 - 1797)
(Collection privée)

    Louis, fils cadet de Jean Pierre, est l’auteur de la branche dénommée de Montbel , seigneurie qu’il reçue en héritage de sa tante Françoise ODDE de LESVALS, épouse de Jacques de BARBON 10 . Les fiefs et châteaux de Montbel et du Cros,  étaient proches l’un de l’autre, ce dernier étant devenu la demeure de son frère aîné Charles. Louis de Surrel servit de longues années 11  sous Louis XV. D’abord Enseigne au régiment d’infanterie de Brissac en 1757 , il fut blessé la même année à la bataille de Rosbach12 où tomba son plus jeune frère Henri, officier porte étendard, à l’âge de 18 ans.13
 Lieutenant en 1758 toujours dans le même régiment,  il reçut en 1770 de Louis XV, en récompense de ses services, le brevet et la commission 14 de capitaine commandant la lieutenance colonelle du régiment de Vivarais.
   Le 19 septembre 1772 il reçut de l’abbé du Monastier ses lettres de provisions 15 de baillif  de cette ville, succédant dans cette dignité à son frère aîné Charles, sgr de Saint Julien et du Cros. Dès 1774, il réclame le versement de sa  pension 16 aux religieux qui refusent de s’en acquitter pour diverses raisons. Louis porta l’affaire devant le Bailly d’épée du pays de Velay qui lui donna raison. 17
 En 1785, il habitait en la ville du Puy dans une maison proche de celle des Saint Julien près du couvent de Sainte Claire. S'apercevant trop tard qu'il avait fait une grande faute en quittant son régiment sans avoir tiré le moindre avantage des ses services, et se voyant déjà entouré d'une famille nombreuse, il pensa à se raccrocher d'une manière ou d'autre et rédigea un mémoire qu’il se proposait d’envoyer au ministre de la guerre , Mr de Ségur 18 ,  sur la protection de qui il comptait beaucoup pour obtenir un emploi dans les milices provinciales. 19  . On ignore si cette requête aboutit.
    Interné avec son épouse dans les prisons du Puy au fort de la tourmente révolutionnaire, pendant la Terreur 20 , il aurait été condamné à mort  par le tribunal révolutionnaire en 1793 21  . Il est mort trois ans plus tard, en son château de Montbel  le 7 juillet 1797, des suites des mauvais traitements  qu’il reçut en prison : "victime de la Révolution".22
Il avait épousé le 20 février 1770 au Puy Marthe SAHUC dont il eut quatorze enfants.

La famille SAHUC est une vieille famille consulaire du Puy. Elle a donné des chanoines de Notre Dame du Puy, un vicaire général de l’évêque d’Autun, aumônier du roi Louis XV, des consuls du Puy, des docteurs en droit, avocat en la sénéchaussée de cette ville ; un général de division (1806) etc.La branche des Sahuc de Plahnol, a été anoblie le 28 juillet 1775.23 
Cette famille s’est ramifiée en de nombreuses branches. La filiation remonte à
 I Jacques SAHUC (1632-1681) marchand bonnetier et bourgeois du Puy qui épouse Louise REYNAUD dont II Jean Pierre (1646-), habitant la rue Chênebouterie,  qui épouse Gabrielle CELLE dont  III Jacques qui épouse le 11 janvier 1690 Marie Anne BERTRAND dont  IV Vital Jacques qui épouse en 1722 Gertrude GENESTET dont V Félix (1726-1808) sgr de BAUX, bourgeois du Puy qui épouse le 11 janvier 1741 au Puy Françoise Bénigne MONTEYREMARD (ou de MONTEYREMARD) dont ils auront : 1) Jacques Vital (13 septembre 1747), 2) Marie Gertrude qui épouse en 1767 François Augustin PORRAL de SAINT VIDAL conseiller au Sénéchal et siège présidial du Puy, 3) Marthe qui épouse en 1770 Louis de SURREL sgr de Montbel.
  L’hôtel SAHUC ou fut signé le contrat de mariage de Louis de Surrel et Marthe Sahuc était sis au faubourg St Jean.24  C’est là que, pendant les évènements révolutionaires, le père de Marthe Sahuc recueillit les 34 dames du monastère et tout leurs effets. Dénonçé, on perquisitionna chez lui, et il fut écroué dans la “maison de correction“, mais il sera provisoirement élargi quelques temps après. Il aurait été incarcéré ensuite à Riom pendant neuf mois 25 .
 
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Château de MONTBEL (Haute Loire)
vers 1977
Proche du château du Cros, aux confins du Velay et du Vivarais
Demeure des Surrel de Montbel de 1759 jusqu’au milieu du XIXè  siècle

   Château de Montbel : les destinées de cette petite maison forte, aux confins de la Haute Loire et de l’Ardèche, ont souvent suivies celles de celui du Cros, tout proche, la même famille possédait le plus souvent ces deux fiefs, qui dépendaient en fief primitif de la baronnie de MONTLAUR.
Montbel, jusqu’à la Révolution, dépendait de la paroisse de Saint Paul de Tartas, mandement de Montlor, diocèse de Viviers (Vivarais), province de Languedoc.  Aujourd’hui commune de St Paul de Tartas, département de Haute Loire, région Auvergne.
Le premier maitre de Montbel connu est noble Guigon ADREMAIN, seigneur du château de Montbel en 1397.
 Dès 1495, il passe dans la famille de GAZELLES qui rend hommage au seigneur de MONTLOR pour sa maison tour et fort, et qui le conserve jusqu’en 1571 au moins, conjointement avec la famille PASCAL 26 . A partir de cette période, le domaine va se transmettre d’une famille à l’autre, toutes étant reliées les unes aux autres par des liens de parenté.
En 1583 il passe dans la famille AUDOYER par le mariage de noble Antoine AUDOYER avec Antoinette de CHATEAUNEUF ROCHEBONNE dame du Cros, de La Farre, de Montbel.27
Il passera ensuite dans les familles des CHAMPS (1689), ODDE de LESVALS (1706), BARBON de POMEYROLS (1724),  SURREL de MONTBEL (1762) . Cette dernière en gardera le nom qui la distinguera de la branche ainée dite de Saint Julien, établie tout près,  au château du Cros.
Montbel appartenait encore , en 1816, à Charles de Surrel de Montbel (1772-1854), mais le château fut saisi par ses créanciers dans cette première moitié du XIXè siècle.28

 
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Porte d'entrée
 
1) Françoise 
(26 décembre 1770 Le Monastier  - 23 mai 1819 La Bastide de Vielprat)

Elle épouse le 17 février 1801 à Vielprat Jean Jérôme SAURET de LA BASTIDE (31 décembre 1752 Vielprat - 8 août 1836), homme de loi, maire de Vielprat, fils de Jean Jérôme et de Catherine Roze TROMPEL de BOURNET. Ils eurent huit enfants.

a) Jeanne 
(décembre 1801 Vielprat - )
Elle épouse le 7 juin 1831 Baptiste MENABÉ.

b) Isidore 
(10 janvier 1803 Vielprat- 19 avril 1880)
Maire de Vielprat, épouse Angélique DIONDONNAT (vers 1811- 4 juillet 1853)

c) Marie Rose Caroline 
(25 janvier 1804 - 15 août 1804)

d) Marie Gertrude 
(21 février 1805 - )

e) Jean Marie Régis Henri 
(1806 - 1809)
Filleul de Charles X. Resté célibataire.

f) Charles Sauret
(4 août 1807  - 28 octobre 1875 Vielprat)

g) Marie Marthe Hortense 
(27 décembre 1809 - )

h) Marie Julie 
(1812 Vielprat- )
Elle épouse à Vielprat le 31 mai 1836 Marie Joseph Séraphin HAOND du BRUEL.

2) Charles
(22 octobre 1772 Montbel - octobre 1854 Le Puy en Velay)

Lieutenant colonnel garde du corps de Louis XVIII et Charles X
Chevalier de Saint Louis, St Ferdinand d’Espagne et Charles III, officier de la légion d’honneur.


Il épouse le 11 juillet 1820 Laure de ROBERT du GARDIER29  (1793- 28 juillet 1829 Paris) fille de Maurice ROBERT du GARDIER et de Margueritte Marie NEYRAND.

   Charles venait d’être nommé Enseigne 30  (sous lieutenant) aux Chasseurs nobles, cavalerie, lorsqu’éclata la grande Révolution.  Il emigre le 8 mai 1791 et sera porté sur la liste des émigrés de la Haute Loire sous le nom “ Surrel Montbel “ 31  . Il rejoint l’armée du Prince de Condé32  et fera la campagne de 1792 à 1797  comme Brigadier dans les chevaliers de la Couronne . Il passe alors dans les Dragons d’Angoulème en 1798 avec le même grade, et fera la campagne de 1799 à 1801 dans ce régiment appelé encore regiment noble d’Angoulème 33 . Il est licencié le 11 mars 1801 à l’issu de la campagne. Il tente alors de rentrer en France grâce à de faux certificats de résidence afin d’être rayé de la liste des émigrés. Un arrêté du préfet de la Haute Loire donné le 27 janvier 1801 le raye provisoirement de la liste des émigrés de la Haute Loire 34 . Il est, selon les notes familiales,  amnistié par Napoléon. En fait il ne rentrera en France qu’en 1802. Il semble qu’il ai agi pour la restauration des Bourbons puisque un rapport 35  concernant sa demande de pension signale qu’il fut “ employé par les commissaires du Roi en 1813, 1814 et 1815 “. Ce même rapport stipule que :

“ ... Ses père et mère avaient 10 enfants ; ils ont éprouvés beaucoup de persécutions. A sa rentré en France, Mr de Montbel n’a presque rien retrouvé, mais la révolution lui a peu enlevé puisque la fortune de sa famille était peu considérable ; il parait n’avoir maintenant que son traitement.  On tient ces renseignements de Mr le Prefet de la Haute Loire et de la police particulière. Cependant, de l’aveu même de Mr de Montbel, il paraitrait qu’il a une propriété rapportant 1200 Fr(an)cs mais sur laquelle il a été obligé de faire plus ou moins d’emprunts 36 ... “

Lors de la première Restauration, sous Louis XVIII, il devient garde du corps du Roi, compagnie Grammont, le 15 juin 1814 et habitait alors à Paris à l’hotel des gardes du corps, quai d’Orsay . Plus tard il habitera rue Baillif hôtel de Toulouse. Il passe Brigadier le 1er septembre 1815, Maréchal des logis le 1er juillet 1816.
  Il demande dès 1815 un grade en rapport avec ses années de service. Il fournit à l’appui de sa demande un certificat du Prince de Condé.  Le rapport fait sur sa demande lui donne l’équivalent du grade de capitaine pour prendre rang du 8 mai 1799. Il bénéficie de 10 années de grace ce qui porte à 18 ans de service sur lesquelles sont comptées 7 années de campagne.  Il est ainsi porté au 3è tableau d’avancement de la cavalerie sous le numéro 5 et 42è tableau pour la croix de Saint Louis sous le numéro 41.  La commission se prononce alors en séance du 23 octobre 181(5?) et lui donne la croix de Saint Louis et le grade de capitaine.37
Le 11 avril 1819  il est nommé chef d’escadron 38  (commandant), maréchal des logis chef le 28 avril 1827 puis deviendra le 11 août 1830  Lieutenant colonel dans l’état major de la garde royale. Il est licencié le 24 août 1830.
Outre les campagnes dans l’armée de Condé, il fit celle d’Espagne 1823 à 1824.  Il devint Chevalier de St Louis le 22 juillet 1814, Chevalier de la légion d’Honneur le 14 juin 1825 39. Chevalier de l’Ordre Espagnol de St Ferdinand le 25 avril 1824. Chevalier de l’Ordre de Charles III.

a) N
Décédée à l’âge de dix huit ans.

b) Charles
(5 avril 1821- 1877 Paris)
Filleul de Charles X. Resté célibataire.

c) Isabelle
(1826 - 28 juillet 1829 Paris)
Décédée à l’âge de trois ans

3) Augustin Edmond
(20 novembre 1773 Montbel - Guadeloupe ? )

   Augustin de Surrel fils partit pour Le Hâvre dans le mois de juillet 1792 et quitta Le Hâvre, le 28 août même année, avec bon vent, auprès du Capitaine qui commandait le vaisseau, d’où il se dirigea vers Saint-Domingue.
  La famille ne reçut d’autres nouvelles qu’une lettre du 8 janvier 1793 datée aux Gonaves à St-Domingue dont il devait faire le voyage avec son capitaine ; laquelle lettre n’a été remise à la famille que quelques mois après, par un de ses compatriotes rentré en France, monsieur BONNEAU, par suite de l’insurrection des Noirs dans ces colonies, et donna à la famille des renseignements très satisfaisants, ayant été à l’abri des malheurs de ces Colonies, par l’affection qu’il s’était attirée dans ces pays lointains.
  Jeune homme instruit et entreprenant, Augustin de Surrel avait fait part à monsieur Bonneau qu’il avait toujours l’intention de parvenir à la Guadeloupe et tâcher de se rallier au gouvernement qui devait rétablir l’union des Colonies. Il devait quitter l’économat de l’habitation Jamecour aux Verètes de St-Domingue, quoi qu’y étant bien ; il espérait mieux faire ailleurs.
  Mr Bonneau40  avait raconté à Mr Henri de Surrel 41 , frère de Mr Augustin, plusieurs évènements qui lui étaient arrivés durant l’effervescence de St-Domingue en 1792 et 1793, où s’établit un Gouvernement pour maintenir l’ordre dans la dite Colonie :
   Le Sr Augustin de Surrel fut nommé commandant des forces militaires, ayant reçu l’ordre, sur sa responsabilité, de ne laisser débarquer aucun étranger dans les îles : il y eut deux étrangers se présentant comme envoyés de France n’ayant pas de passeports ; il leur refusa l’entrée des îles, d’après les ordres du Gouvernement qui s’étoit établi dans les îles.
   Mais, quelques mois après, il se présenta des envoyés des représentants de France qui réclamèrent le Commandant de l’année précédente. Le sieur Augustin de Surrel se présenta et fut arrêté ; toute la population réclama sa sortie qui fut accordée.
   Ensuite Mr Augustin de Surrel, prévoyant ce qui pouvait lui arriver, prit ses précautions pour passer plus loin, vendit ce qui était à lui et quitta la localité.
  Il était temps, quarante-huit heures plus tard, qui sait ce qui lui fût réservé, on le fit partout rechercher.
   Mr Augustin de Surrel, d’après ses premières intentions, dût passer à la Guadeloupe où il peut avoir été employé au gouvernement Haïtien des Colonies.42


4) Jean
(14 novembre 1774 Le Monastier- 14 novembre 1774 Le Monastier)
Mort après avoir reçu le baptême ainsi que sa soeur jumelle Jeanne qui suit.

5) Jeanne
(14 novembre 1774 Le Monastier - 14 novembre 1774 Le Monastier)
Morte après avoir reçu son baptême.

6) Isabeau Jacqueline
(24 mars 1776 - )

7) Jeanne Marie
(1er juin 1777 Le Puy - 11 avril 1790 Le Puy )
Décédée à l’âge de treize ans.

8) Félix
(25 septembre 1778 Le Puy - 17 avril 1863 Le Puy 43)

Chef d’escadron garde du corps des Rois Louis XVIII et Charles X, compagnie Noailles.

 Félix fut reçu Garde du corps du Roi, Compagnie Noailles avec grade de Lieutenant de Cavalerie du 1er Juillet 1814.44  et suivit le Roi Louis XVIII en Brabant 45 . Brigadier au rang de capitaine le 1er juillet 1822, il fut élevé au grade de Chef d’Escadron par ancienneté le 11 Aout 1830. Il est licencié à Saint Lô le 25 août 1830 46  .Bien qu’il fut en disponibilité par suite du licenciement des gardes, il fut du nombre de ceux qui accompagnèrent le Roi Charles X jusqu’à Cherbourg. 47  Il se retira au Puy où il mourut célibataire le 17 avril 1863.

9) Gertrude
(20 décembre 1779 Le Puy - 30 août 1858 Grasse)

Religieuse de la Visitation à Romans (1809-1823), Avignon (1823-1831)) puis Grasse (1831-1858)

Gertrude, à l’âge de sept ans, échappa de justesse à la noyade alors que, ayant glissé du bord de la rivière qui courait au pied de la demeure de ses parents, elle fut entraînée par le courant qui, par chance, la ramena bientôt au bord, alors que ses frères et soeurs assistaient impuissants à la scène.
A douze ans elle fut placée en qualité d’élève chez les soeurs du Puy, mais n’y demeura pas longtemps.
Après l’incarcération des parents dans les prisons du Puy pendant la Terreur, puis le décès de son père en 1797, Gertrude se détermina à suivre sa vocation religieuse à la vue des pompes du culte nouvellement rétabli.
Accompagnée par un de ses frères et un ecclésiastique distingué elle se rendit chez les soeurs de Romans48  ou, après sa profession (vers 180949 ), elle fut employée au pensionnat puis donnée en compagne à Eléonore de CHAZEAUX , mère supérieure du couvent de Romans en 1816, qui ne comptait alors que 9 soeurs professes. Cette dernière la plaça à la tête du pensionnat et elle gagna bientôt la confiance des personnes les plus distinguées de la ville qui s’empressaient de lui confier l’éducation de leurs enfants.
La mère Eléonore ayant été appelée chez les soeurs d’Avignon en 1823, soeur Gertrude la suivit et fut à nouveau placée pendant six années à la tête du pensionnat de cette ville.
Lors de l’élection de Magdeleine Julie de LA ROCHETTE en 1829 à la tête de la communauté d’Avignon50 , elle fut nommée Assistante de la communauté. En 1831, la mère Eléonore ayant été réclamée à Grasse51  en Provence, Gertrude dut se résoudre à quitter Avignon, ce qu’elle fit le 15 juin 1831. Elle y fut nommée Assistante, puis l’emploi d’infirmière lui fut confié.
Elle s’est éteinte dans ce couvent de Grasse le 30 août 1858.52
Cette notice a été faite à partir de l’Abrégé de la vie et des vertus de notre chère Soeur  Marie Gertrude de Surrel.53


10) Marthe
(17 juillet 1781 St Paul de Tartas - après décembre 1792)

11) Henri Augustin
(14 octobre 1782 Le Puy - 23 avril 1862 Le Puy)
Qui suit

12) Isabeau Julie
(31 décembre 1784 Le Puy - 1er janvier 1785 Le Puy)

13) Paul Félix
(1er décembre 1790 Le Puy -  )

14) Marthe Julie
(1er décembre 1792 Le Puy -  )


II  Noble Henri Augustin de SURREL de MONTBEL
(14 octobre 1782  Le Puy - 23 avril 1862  Le Puy)

Contrôleur principal des contributions directes.

  Il épouse le 9 janvier 1808 au Puy en Velay Jeanne Antoinette Benoite SAHUC ( - ) fille de Jacques André et de Christine VIDAL.

   Henri  fut employé à la préfecture de la Haute Loire. chef de bureau du cadastre à la direction des contributions directes de la Haute Loire le 15 avril 1806, contrôleur des contributions directes le 12 juin 1816. Retraité contrôleur de première classe le 1er octobre 1846.

1) Eléonore
( - 1837 Grasse)
Religieuse de la Visitation
Morte au couvent de Grasse.

2) Louis Henri
(22 décembre 1810 Le Puy - 1893)
Qui suit.

3) Félicie
(13 février 1815 Le Puy - 5 janvier 1861 Le Puy)

4) Félix Alexandre
(11 août 1818 Le Puy54  - 6 janvier 1885 Lyon55 )

Il épouse le 10 avril 1856 Marie Thérèse VINCENT, dont une fille unique : peut être Laure Augustine, décédée à Nancy le 10 janvier 1910 à 53 ans. Inhumée au cimetière de (Préville?) Nancy. Marieé à Charles RAULX.

a) Louise
(1857-)

III  Louis Henri de SURREL de MONTBEL
( 22 décembre 1810 Le Puy 56  - 20 août 1893 Le Puy 57  )

Contrôleur principal de 1ère classe des contributions directes à Vichy
Vice président de la Société d'agriculture du Puy  


Il épouse le 1er mars 1849 au Puy en Velay Augustine HUGON des RHULLIÈRES ( - 7 avril 1860 Le Puy) fille de Frédéric, juge de paix et de Marie CÉLERON.

  Louis Henri poursuivit comme son père la carrière des contributions directes. Il fut retraité en qualité de Contrôleur principal de première classe. Il était vice-président de la société d'agriculture du Puy. Membre résident de la société d'agriculture du Puy dès avant 1861, 58  il en fut aussi le vice-président. Il est l'auteur de deux ouvrages d'études sur le Cadastre :

. Le Cadastre, utilité de son renouvellement – Le Puy, Impr. de M.-P. Marchessou, 1873. In-8°, 12 p. (Extrait des Annales de la Société d’agriculture, sciences, arts et commerce du Puy, T. XXX.) Bibliothèque nationale : 8° Lf168. 153

. Étude sur le cadastre, envisagée au double point de vue de l’impôt et de l’économie politique – Le Puy, Impr. de Marchessou fils, 1881. In-4°, 8 p.
Bibliothèque nationale : 4° F. Pièce. 208

1) Marius Henri
(17 septembre 1853 Le Puy - 30 septembre 1907 Sarajevo)
Qui suit.

2) Frédéric Marie Antoine
(5 janvier 1855 Le Puy - 25 octobre 1919 Charbonnières les Vieilles)

Contrôleur des contributions directes

Il épouse en premières noces,  en 1884 Octavie BASTIER.
Il épouse en secondes noces, à Ploujan Antoinette de LAUZANNE, sans postérité.

3) Joseph
(17 février 1856 - 18 février 1856)

4) Félicie Marie Joséphine
(15 septembre 1857 Le Puy 59  - 18 février 1939 Cours 60)

Elle épouse le 2 mai 1885 au Puy Victor CHERPIN, industriel à Cours, fils de Claude, aussi industriel à Cours dans le Rhône.

5) Joseph Marie Louis 
(27 janvier 1859 Le Puy - )


IV  Marius Henri de SURREL de MONTBEL
(17 septembre 1853 Le Puy - 30 septembre 1907 Sarajevo 61)

Consul de France à Cordoba et Sarajevo.

   Il épouse le 9 octobre 1893 à Aurillac (Cantal) Marguerite BASTID, fille de Martial Raymond, avocat , conseiller général, député du Cantal et de Léonie BASTID d’ANGLARS. Qui apporte le château du Cambon près d’Aurillac.

  Henri s’engage le 15 avril 1872 au 46è de ligne (Infanterie), passe en 1874 au 128ème. Sergent major en 1874, après sa libération. Promu sous lieutenant de la réserve de l’armée le 7 août 1879. Il fut ensuite Consul de France à Cordoba (Argentine) puis en Yougoslavie, à Sarajevo, où il est décédé.
Son épouse Marguerite héritera après 1914 de la propriété du Cambon qui s’est transmise à sa descendance.
   La famille Bastid , originaire de Marmanhac, a donné une lignée de juristes. Depuis le XVIIè siècle, les Bastid exercent les fonctions de notaire, avocat, magistrat, professeur de Droit, ou membre du Conseil d’Etat.
Cette famille s’est divisée sous l’ancien régime en plusieurs branches qui se distinguaient en joignant à leur patronyme le nom de terres : Bastid du Mercadier (Jussac), Bastid de Fontbulin (St Cernin), Bastid d’Anglard (St Cernin) et enfin Bastid du Fossat (près Mercoeur Corrèze).
La politique n’a cessé de les attirer. Depuis 1795 jusqu’à la fin du XIXè siècle, six maires de St Cernin sont des Bastid. Plusieurs sont conseillers généraux. Enfin trois d’entre eux, depuis le second Empire, sont députés du Cantal dont l’un, Paul Bastid fut également ministre du Commerce sous la IIIè république.
Pierre Louis Bastid d’Anglard, marié à Marguerite de Brive, se rend acquéreur du château du Cambon le 20 octobre 1802, et en fait sa résidence habituelle.  62 
 
Château du Cambon
    Au XIVè siècle les d’ALBARS possèdent au Cambon un fief relevant du château de Tournemire. En 1343 Guigon d’Albars vends Le Cambon à Guillaume et Pierre d’ANJONY. La famille d’ANJONY se transmet ce repaire 63 qui sert de résidence et d’apanage à des cadets, principalement à des hommes d’église. Selon le dictionnaire du Cantal, une tour y existe dès 1410. Le Cambon est acquis en 1753 par la famille de CALONNE d’AVESNES qui transforme la place forte en demeure de plaisance en 1755 et lui donne son aspect actuel. Elle le conserve jusqu’en 1802 où elle la vend à Pierre Louis BASTID d’ ANGLARDS, d’une lignée de juristes orignaire de Marmanhac. La demeure se transmet dans cette même famille jusqu’à Henri BASTID, magistrat et conseiller général de St Cernain et sa soeur Marguerite BASTID, celle ci mariée en 1893 à Henri de Surrel de Montbel, consul de France
 Marguerite BASTID devient,  vers 1914, seule propriétaire et lègue Le Cambon, à son décès en 1936, à ses trois enfants.


1) Marie
(3 juillet 1894 Palma de Majorque - 6 octobre 1976 St Cernin)

2) Jeanne
(11 décembre 1895 Aurillac - 4 juillet 1979 Aurillac)

3) Jacques Louis
Qui suit


V  Jacques Louis de SURREL de MONTBEL
(11 juin 1897 Aurillac - 8 juillet 1979 Aurillac)

Avocat à la cour d’appel de Paris
Notaire à Aurillac.


   Il épouse le 27 février 1927 à Aurillac (Cantal) Marie Thérèse DELTEIL, fille d’Henri, notaire à Aurillac et de Gabrielle de LA FARGE de LA PIERRE.

La descendance de Jacques de Surrel est confidentielle

 
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1 Jugement de rectification d’état civil pour “ Monsieur Henri Augustin de Surrel, contrôleur des contributions directes en retraite ... “, 24 novembre 1859, Tribunal civil du Puy en Velay, Copie dactylographiée de l’acte in, Archives Surrel, carton Surrel de Montbel, dossier Henri, dossier Etat civil.2 Bulletin de l'ANF, n° 202, janvier 1990 page 60.3 Acte de baptême, registres du Monastier, Arch.dép.Hte-Loire, E dépôt 255/18.4 Note de famille in Notice généalogique sur la maison de Surrel, A. de Surrel, p.5 (Arch. Surrel cart. Généalogies ).5 Acte de mariage, paroisse Saint Vosy,  arch. municipales. du Puy en velay, E 102.6 Minutes de Maitre PICHOT notaire au Puy, Arch. dép Haute Loire, 3 E 310(30).7 Nobiliaire du Velay, Gaston JOURDA de VAUX, article Sahuc , tome 6 page 111.8 Nobiliaire du Velay, JOURDA de VAUX, article Sahuc , Tome 6 page 111.9 BAUX ou BEUX, mais ce serait plutôt BAUX selon les érudits locaux (Armorial général du Velay, Georges PAUL, article Sahuc, page 407 et Nobiliaire du Velay, JOURDA de VAUX, tome 6 page 111), cependant l’acte de mariage indique bien “ Beux “ mais c’est peut être une erreur du scribe ?10 Donation entre vifs par dame Françoise ODDE de LESVALS veuve de noble Jacques de BARBON sieur de POMMEYROL à noble Louis SURREL son neveu. 10 octobre 1767. Minutes de Maitre EYRAUD, notaire au Monastier.11 Certificat de noblesse dressé en 1776 par l’intendant de Languedoc en faveur de Louis de Surrel de St Julien (son neveu), pour son admission dans les cadets gentilshommes du régiment La Couronne, Archives de l'armée de terre au château de  Vincennes.12 Notes de famille.13 Notes de famille.14  Brevet de Louis XV,  signé à Compiègne le 4 Août 1770. Copie manuscrite de l’original par Amédée de Surrel (Archives de la famille Surrel de Montbel). Le colonel de ce régiment de Vivarais, Pierre Louis de Chastenet, comte de Puységur (1727-1807) se verra confier le portefeuille de la guerre par Louis XVI en 1788 (Dictionnaire d'histoire et de géographie , N. M BOUILLET, article Puységur, p. 1563).15 Enregistrées au greffe du Monastier le 13 octobre suivant. (Sentence pour Louis Surrel, note suivante)16 Depuis une transaction de 1554 les religieux du Monastier devaient payer la pension du baillif avec leur 47è livraison (dans leur pitancerie en argent, grains, vin, fromage et autres denrées) en échange d’avoir reçu de l’Abbé, des biens supplémentaires afin d’assurer cette charge. (Sentence pour Louis Surrel).17  “ Sentence pour noble Louis Surrel, ancien Capitaine d’infanterie, Ballif du Monastier St Chaffre contre les prieur, syndic et religieux de l’Abbaye dudit Monastier “  par Marie Louis de Caillebot, marquis de La Salle etc, Sénéchal et Bailly d’épée du Puy et pays de Velay. 5 octobre 1776. Elle condamne les religieux à payer les arriérés de la pension de baillif. Copie manuscrite  faite en son temps par Amédée de Surrel (1856-1940) à partir de l’ original dans les archives de son cousin Félix de Surrel de Montbel. Cette pièce existe sans doute encore en 2009 dans les archives de cette famille à Aurillac. La copie manuscrite d’Amédée est dans Arch.Surrel, carton Charles, dossier Louis de Surrel, Notes sur le certificat de noblesse. . Cet acte désormais abrévié, Sentence pour Louis Surrel.18 Philippe Henri, marquis de Ségur,(1724-1801) maréchal de France et ministre de la guerre en 1780.( N. M BOUILLET, dictionnaire d'histoire et de géographie, article Ségur, p. 1737).19 Lettre de Régis Surrel de St Julien à son neveu Luc de Giraud, copie manuscrite par Amédée de Surrel in Résumé hist. et gén., tome II, p. 9.20 Abrégé de la vie et des vertus de notre chère Soeur Marie Gertrude de Surrel, par les Soeurs Choristes du couvent de Grasses (Alpes maritimes), copie manuscrite par Amédée de Surrel (1856-1940).21 Arch.dép.Hte-Loire, 2 J 116. Cette information demande à être vérifiée.22 Demande d'une place de chef d'escadron dans l'état  major de la garde royale par le chevalier Surrel de Montbel  ( Archives de l'armée de Terre, château de Vincennes ) Communiqué par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD, 74 rue des Saints Pères 75 007 Paris.23 Armorial général du Velay, Georges PAUL, page 408. 24 Contrat de mariage de Louis de Surrel et Marthe Sahuc.25 Sainte Claire sous la tourmente révolutionnaire, Soeur Marie Pascale, in Cahiers de la Haute Loire, année 1989, p. 14. 26 Chronologie des seigneurs de Montbel, Amédée de SURREL (1856-1940), manuscrit in Généalogie de la famille ODDE . (Archives Surrel, carton Surrel de Montbel, chemise Généalogies). Hélas Amédée de Surrel n’indique pas sa source.27 Voir Armorial général du Velay, Georges PAUL, article AUDOYER, page 23. Les Chateauneuf Rochebonne sont un rameau considérable des premiers seigneurs du Mezenc (Armorial général du Velay, Georges PAUL, article CHATEAUNEUF, page 118)28 Lettre d’Amédée de Surrel du 22 décembre 1931 à Mme Henri de Surrel de Montbel. Archives de la famille de Surrel de Montbel, château du Cambon près de Saint Cernin, Cantal. Photocopie transmise vers 1981 par Mr Monboisse, époux de Françoise de Surrel de Montbel, habitant au Cambon. 29 Famille du Dauphiné, Vivarais, Barrois qui a compté un président trésorier de France au bureau des finances de Grenoble à la veille de la Révolution. Autorisée, par ordonnances du 4 décembre 1816 et du 2 avril 1841, à joindre à son patronyme le nom de : du Gardier. ( Dictionnaire de la Noblesse, Etienne de SEREVILLE et François de ST SIMON, page 1188 ).30 L’Enseigne était l’officier chargé de porter le drapeau du Régiment.  Il correspond au grade de Sous Lieutenant.31 Liste des émigrés de la Haute Loire  “ ... Surrel-Montbel, du Puy...”. In Les municipalités du Puy pendant la période révolutionaire, Albert BOUDON LASHERMES, Edition 1894,  Tome II page 403, 404, 405.. Bibliothèque nationale 8°Lk728991(2), Arch dép Hte Loire 8° G 103.32 Louis Henri Joseph de BOURBON, 8è prince de Condé (1736 - 1818) forma à Coblence en 1792 “ l’armée de Condé “ qui combatit contre les armées de la Révolution jusqu’au traité de Campo Formio (1797). Apres avoir servi quelques temps en Russie et en Autriche, Condé se retira en Angleterre en 1801. Il rentra en France en 1814 (Guide des recherches sur l’histoire des familles, Gildas BERNARD, p. 141)33 Rapport sur la pétition n° 476 pour le chevalier Surrel de Montbel, Archives de l’Armée de Terre, château de Vincennes. Photocopie envoyée par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983,  cotes non fournies.  Il s’agit visiblement d’un registre de rapports, cavalerie, page 30.34 Arrêté du préfet radiant provisoirement de la liste des émigrés  " ... charles antoine Louis Surrel Montbel   ... " 27 janvier 1801 (7 pluviose an 9). Archives nationales, fichier des émigrés (Dossier nominatif probable). Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983,  cotes non fournies.35 Demande de pension pour “ ... le chevalier Louis Charles Surrel de Montbel ...”, non daté (entre 1816 et 1832), Registre 03 744, N° 250. Archives nationales, Ministère et intendance générale de la maison du Roi. Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983. 36 Il s’agit du fief et château de Montbel, qui furent saisies par les héritiers du tailleur de Charles de Surrel dont l’élégance exagérée eut pour conséquence la perte de cette vieille terre qui venait de l’alliance avec la famille de Barbon. ( ( Lettre d’Amédée de Surrel du 22 décembre 1931 à Mme Henri de Surrel de Montbel. Archives de la famille de Surrel de Montbel, château du Cambon près de Saint Cernin, Cantal. Photocopie transmise vers 1981 par Mr Monboisse, époux de Françoise de Surrel de Montbel, habitant au Cambon) 37 Rapport sur la petition 476 pour “ ... le chevalier Surrel de Montbel ...”. 5 juillet 1816. Archives de l’Armée de Terre, château de Vincennes ? Registre de rapport,  page 30. Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983,  cotes non fournies.  Il s’agit visiblement d’un registre de rapports, cavalerie, page 30.38 Demande d’une place de chef d’escadron dans l’état major de la garde royale par “ ... le chevalier Surrel de Montbel brigadier aux gardes ...” Après 1816 (non daté), avant 1830 (retraite). Archives de l’Armée de Terre, château de Vincennes, dossier Surrel de Montbel ? (tampon des archives du ministère de la guerre)..Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983,  cotes non fournies.39  1825 ou 1826 ? . Les Légionnaires de la Haute Loire, Henri MOSNIER, page 56 (Arch dép Hte Loire 8°G511) Et aussi, Le Nobiliaire du Velay et de l’ancien diocèse du Puy, Vte Gaston de JOURDA de VAUX, Article Surrel page 65.40    A son retour au Puy, monsieur Bonneau avait établi un magasin d’épicerie, avec sa soeur, pendant quelques années, dans la rue Pannessac au Puy ; à la mort de sa soeur il se décida à retourner à St Domingue ou Iles voisines. Mais au moment de son départ il tomba malade et mourut en 1802 ou 1803.41  Henri de SURREL de MONTBEL  ( 14 octobre 1782 Le Puy - 23 avril 1862 Le Puy), Contrôleur principal des contributions directes, qui épousa au Puy en 1808 Benoite SAHUC, frère cadet d’Augustin de Surrel.42   Cette notice a été copiée fidèlement par Amédée de Surrel (1856-1940) sur celle écrite par Mr Félix de Surrel de Montbel sous la dictée du sieur Bonneau et qui était dans les archives de Mr Louis de Surrel de Montbel, en 1886, au Puy. 43 Notes d’Amédée de Surrel in Notice généalogique sur la famille de Surrel, Amédée de Surrel ?, vers 1939, dactylographié, page 15 .( Archives Surrel, carton Généalogies ).44 Registre de contrôle des gardes du corps du Roi, compagnie de Noailles,  inscrit : “ ...M. Surrel de Montbel (Jean Jacques Félix) ... “, Non daté, Archives de l’Armée de Terre, château de Vincennes, dossier Surrel de Montbel ? (tampon des archives du ministère de la guerre). Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983,  cotes non fournies. 45 “ Certificat du Général de Division Comte de BRION, 26 Juillet 1815 et encore du Maréchal de camp, Comte de VALORY de CESAR de CHOISEUL, aide de camp de son Altesse Royale le Duc de Berry. Certificats certifiés conformes aux originaux par l’Inspecteur aux revues de la Maison du Roi. “ Notes d’Amédée de Surrel in Généalogie de la famille de Surrel, vers 1940. (Archives Surrel, carton Généalogies).46 Registre de contrôle des gardes du corps. note ci dessus.47 Notes d’Amédée de Surrel in Notice généalogique sur la famille de Surrel, Amédée de Surrel ?, vers 1939, dactylographié, page 15 .( Archives Surrel, carton Généalogies ).48 Romans sur Isère, département de la Drôme.49 La rédactrice de sa nécrologie indique “ 49 ans de profession “. Etant décédée en 1858, on en déduit qu’elle fit sa profession en 1809, à l’âge de 30 ans donc.50 Avignon, département du Vaucluse51 Grasse, chef lieu du département des Alpes maritimes.52 Cette date est déduite de l’Abrégé de la Vie de Gertrude de Surrel où l’on signale  qu’elle meurt le 30 août, âgée de 79 ans , 9 mois. L’acte de décès doit se trouver aux archives départementales des Alpes maritimes.53 Annales nécrologiques de sa Congrégation. Non daté (après 1858). Signé “ D.S.B “. Copie manuscrite de l’original par Amédée de Surrel (1856 - 1940) In Archives Surrel, carton Surrel de Montbel, dossier Louis, dossie Enfants, dossier Gertrude54 Notes d’Amédée de Surrel dans Registre des actes de baptême (AS, carton Généalogies).55 Rhône. Faire part de décès. Archives de Christian de SEAUVE, envoyé à Pierre de Surrel en juillet 2009.56 Jugement de rectification d’état civil, 23 déc 1859, tribunal civil du Puy, Copie manuscrite par Amédée de Surrel dansRégistre des actes de baptêmes, (Arch. Surrel,  Carton  Généalogies).57 Faire part de décès. Arch. de Christian de SEAUVE envoyé en juillet 2009 à Pierre de Surrel.58  " M. de Surrel, membre non résidant écrit que ses fonctions l'ayant, en 1861, obligé de quitter le département, il dut renoncer au titre de membre résidant, mais qu'étant rentré au Puy, il désire reprendre dans nos rangs la place qu'il y occupait. (Annales de la Société d'agriculture, sciences, arts et commerce du Puy 1869 (26), p. 146, 159, 160, 806. (Site Gallica) ).59 Rectification d’état civil  du 22/12/1859 ,Jugement du tribunal du Puy.  Copie manuscrite par Amédée de Surrel, Arch. Surrel, Registre des actes de baptême, Amédée de Surrel, carton Généalogies.60  Rhône. Faire part de décès. Archives de  Christian de SEAUVE, envoyé à Pierre de Surrel en juillet 2009. Cérémonie religieuse en l’église de Cours le 21 février 1939.61 Bosnie. 62 Cet article a été repris presque in extenso de celui fait par monsieur René MONBOISSE, époux de Françoise de Surrel de Montbel , et a été publié dans le bulletin VMF : Vieilles maisons françaises, Section Cantal “ 3 journées culturelles et historiques 1981 - 1982 -1983  “, 7è série, page 32 et 33  (Archives Pierre de Surrel, carton Surrel de Montbel, chemise Le Cambon).63 Un repaire est une maison forte, maison noble où l’on peut se retirer en sécurité.


  Pièces justificatives

I Louis
   
    . Contrat de mariage
    . Brevet de capitaine (copie manuscrite)
   
2) Charles
    . demande de pension
    . demande de grade

8) Félix
    . demande de nouveau brevet de lieutenant

 Contrat de mariage entre noble louis Surrel Seigneur de montbel officier au regiment d’infenterie de vivarais ... et demoiselle marthe Sahuc  ...
18 Février 1770
Minutes de Maitre PICHOT, notaire au Puy
Archives départementales de la Haute-Loire, 3 E 310 (30)
Transcription Pierre de Surrel, Septembre 2006
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mariage
18 fevrier
     1770
m(onsieu)r Surrel
a payeé le
  ?
Enregisré
a ?
De ?
par moy  ?
Exp(edié) à mr Le
chev(ali)er Surrel
Le 3e 7bre 1774
Pardevant le Con(seill)er duroy no(tai)re gradué delaville et
dioceze dupuy Soussigné furent presants noble
louis Surrel Seigneur demontbel officier au
regiment d’infenterie de vivarais fils Legitime
adefunts noble jean pierre Surrel et de dame marie
debarbon maries dubourg du Monestier dans
la parroisse deSt jean dune part et demoiselle
marthe Sahuc fille aussy legitime a monsieur jean
jacques felix Sahuc bourgoix delaville du puy
et adefunte dame begnine francoise monteyremard
maries dans la parroisse St vozy delad(it)e ville dautre
Lesquelles parties procedant Scavoir monsieur
comme personne libre et majeure et encore de
Lagréement de noble jean pierre charles Surrel
Seigneur de St jullien le Cros verdier latour de
de Costence et autres places residant aud(it) bourg
dumonestier Son frere et encore de Celluy
de noble antoine debarbon Sieur delaChamp
enConsequence dela procuration aluy faitte ... “

 

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Brevet de Capitaine pour " ... Jean Jacques Louis de SUREL Lieutenant ... "
14 août 1770
Copie manuscrite en son temps par Amédée de Surrel (1886-1940) chez ses cousins Montbel  ( in cahier manuscrit  Généalogie Surrel de Montbel, Archives Surrel, carton Surrel de Montbel, chemise généalogies). Cette pièce doit logiquement encore se trouver dans les archives de cette famille 
Recopié par Pierre de Surrel (1960-)  
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"
Brevet de Capitaine, Lieutenant-Colonel :

Commission de Capitaine Commandant
de la Compagnie Lieutenante colonelle du régiment d'Infanterie de Vivarais pour le S(ieu)r Jean Jacques Louis de Surrel seigneur de Montbel.

Louis par la grâce de Dieu Roy de France et de Navarre, à nôtre cher et bien amé le Capitaine Jean Jacques Louis de Surel Lieutenant, salut. La charge de Capitaine commandant de la Compagnie Lieutenante Colonelle d'Infanterie de Vivarais qu'avoit le Capitaine La Gaudinage étant à présent vacante par son abandonnement, et désirant de la remplir d'une personne qui s'en puisse bien acquitter, nous avons estimé que nous ne pouvions faire pour cette fin un meilleur choix que de vous, pour les services que vous nous avez rendus dans toutes les occasions qui s'en sont présentées, où vous avez donné des preuves de votre valleur, courage, expérience en la guerre, vigilance et bonne conduite, et de vôtre fidélité et affection à nôtre service, A ces causes et autres à ce nous mouvans, nous vous avons commis, ordonné et estably, commettons, ordonnons et establissons par ces présentes signées de nôtre main, Capitaine commandant de la dite Compagnie, pour en la dite qualité la commander, conduire et exploiter sous nôtre autorité et sous celle du S(eigneu)r V(icom)te de Puységur colonel dudit régiment, la part, et ainsi qu'il vous sera par nous et et nos Lieutenants généraux commandé, ordonné pour notre service, et nous vous ferons payer ensemble les officiers, sergents et soldats de la dite compagnie, des états, apointemens et soldes qui vous seront et à eux deus, suivant la montres et revenus qui en seront faites par les Commissaires et Com(m)is de guerre à ce départis, tant et si longuement que la dite Compagnie sera sur pied pour notre Service tenant la main à ce qu'elle vive en si bon ordre et police, que nous n'en puissions recevoir de plaintes, ce ce faire vous donnons pouvoir, commission, autorité et mandement spécial, Mandons au S(eigneu)r V(icom)te de Puységur colonel dudit régiment et en son absence à celuy qui le commande de vous recevoir et faire reconnaitre en ladite charge, et à tous qu'il appartiendra qu'à vous en ce faisant soit obeÿ ; car tel est notre plaisir. Donné à Compiègne le quatrième jour d'aoust L'an de grâce mil sept cent soixante dix et de notre règne le cinquante cinquième
                                        Louis

                                                      Par le Roy
                                              le duc de Choiseuil       "
 Demande de pension pour “ ... le chevalier Louis Charles Surrel de Montbel ...”
Après 1815 (non daté)
Registre 03 744, N° 250
Archives nationales, série 03  Ministère et intendance générale de la maison du Roi. Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983.. 
Transcription  Pierre de Surrel, septembre 2006
------------------------

Chambre      syndicale
des Généalogistes héraldistes
de France

ETAT DES EMIGRES DONT LES DEMANDES PARAISSENT SUSCEPTIBLES D’ETRE
ACCUEILLIES ET AUXQUELLES ON A JOINT QUELQUES PENSSIONS DE GRACES.


Surrel de Montbel ( Le Chevalier Louis Charles)

Domicile : Paris à l’hotel des gardes Quai d’Orsay.

Grade : Marechal des logis des Gardes du corps.

Exposé de la demande :    M(onsieu)r de Montbel émigré en 1791 a fait toutes les campagnes
de l’armée de Condé jusqu’en 1801 ; il est rentré en France
en 1802, et il a été employé par les commissaires du Roi
en 1813, 1814 et 1815. Ses père et mère avaient 10 enfants ;
ils ont éprouvés beaucoup de persécutions. A sa rentré en
France, Mr de Montbel n’a presque rien retrouvé, mais la
révolution lui a peu enlevé puisque la fortune de sa famille
était peu considérable ; il parait n’avoir maintenant que
son traitement.
   On tient ces renseignements de Mr le Prefet de la Haute
Loire et de la police particulière. Cependant, de l’aveu
même de Mr de Montbel, il paraitrait qu’il a une propriété
rapportant 1200 Fr(an)cs mais sur laquelle il a été obligé de
faire plus ou moins d’emprunts.
Opinion de Mr de Rochefort : On ne peut que s’en rapporter à Mr le Comte de Pradel.
.........................................
Copie intégrale du registre 03 744 , n° 250

                 non photocopiable                                      
( Tampon de Jean Paul PINARD
 Héraldiste,74 rue des Saints Pères
Paris 75 007 )


74 Rue des Saints Pères 75 007 PARIS TÉL 544 76 50      
                                                                                     “

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 Demande d’une place de chef d’escadron dans l’état major de la garde royale par “ ... le chevalier Surrel de Montbel brigadier aux gardes ...”
Après 1816 (non daté), avant 1830 (retraite)
Service historique de l’Armée de Terre (château de Vincennes) Maison militaire du Roi, dossier Surrel de Montbel ? (tampon des archives du ministère de la guerre) ou ( Archives nationales, série 03 ,Maison militaire du roi,  2279 à 2482  Gardes du corps )
Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983,  cotes non fournies.
Transcription  Pierre de Surrel, septembre 2006
------------------------
“ Demande d’une place de                   Cav(aler)ie
Chef d’escadron dans létat major                              Surrel de Montbel
de la garde royale
        ---------------
A son excellence le duc de feltre
Ministre de la guerre

Monseigneur
  10793
  5 Xbre ?

Renvoyé auBureau des Etats major.

Surrel de montbel, (louis charles) brigadier des gardes
du Corps compagnie gramont, chevalier de l’ordre royale
et militaire de St louis, à l’honneur de Supplier votre
excellence, de lui accorder une place de chef d’escadron
dans l’état major de la garde royale.
Ses principaux titres pour l’obtenir : sont ses longs
services qui lui donnent le grade de major de cavalerie,
ainsi que le Constate ses certificats, son devouement bien
éprouvé pour le roy, la perte irreparable de son
maleureux per victime de la revolution, et la perte
de sa Fortune par suite de son émigration.

Daignes, Monseigneur, avoir egard à sa demande
cette grâce lui seroit d’autant plus agreable, qu’elle
le mettroit à même de donner au roÿ de nouvelles
preuves de son inviolable fidélité ; pénétré de la plus
vive reconnaissance.
  il a ‘ lhonneur d’étre avec le plus profond respect,
de votre excellence

                      Monseigneur
                          le tres humble et tres obeissant
                          Serviteur
                          le chev(alier) Surrel de montbel
                                brigadier aux gardes
hotel des gardes du corps quai d’orsai                                                         “

 

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Demande d’un nouveau brevet de lieutenant pour “ M(onsieu)r Surrel de Montbel Garde du Corps du Roi Compagnie de Noaille “
7 fevrier 1823 ?
Service historique de l’Armée de Terre (château de Vincennes) Maison militaire du Roi, dossier Surrel de Montbel ? (tampon des archives du ministère de la guerre) ou ( Archives nationales, série 03 ,Maison militaire du roi,  2279 à 2482  Gardes du corps )
Photocopie faite par le cabinet généalogique Jean Paul PINARD Yves du PASSAGE, 7 rue des Saints Pères , Paris, en mars 1983,  cotes non fournies.
Transcription  Pierre de Surrel, octobre 2006
------------------------

 Gardes du Corps du Roi
Compagnie de Noailles
A son Excellence
Le Ministre de la Guerre
                                 23
                    7 fev(rier) ?
Monseigneur,


Demande d’un nouveau
Brevet de Garde du
Corps.
J’ai L’honneur de vous adresser cy Joint Le Brevet de
Lieutenant en 1er que vous avez fait délivrer a M(onsieu)r Surrel
de Montbel Garde du Corps du Roi Compagnie de
Noailles, afin que vous ayez la bonté de lui en faire
faire un nouveau attendu que celui cy ? porte les
noms de Louis Charles Antoine Régis Surrel de
Montbel et que Ses Véritables noms Sont ceux de Jean
Vu 6 Fev(rier)      Jacques félix Surrel de Montbel ainsi quil resulte
de son acte de naissance Déposé aux Archives de la
Compagnie et dont la Copie Certifiée est cy incluse
   Je présume que cette Erreur aura pu avoir Lieu
dans vos Bureaux attendu que le frere de M(onsieu)r de Montbel
qui porte les nom de Louis, Charles Antoine Régis
est Brigadier dans la Compagnie de Gramont. je vous
serai fort obligé de me renvoyer ce nouveau brevet le pl(us tôt)
possible
                          J’ai L’honneur d’Etre avec respect
                  Monseigneur,
Votre très humble et
Tres obeissant Serviteur
Le Colonel adjudant Major
C(om)te de Nadaillac            
( tampon du ministère de la guerre Archives administratives )   

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