| St-Julien résumé |
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Famille Surrel de Saint-Julien (XVIIè - XXIè) (Velay - Bourgogne) Résumé ----------- Pierre de Surrel,
V1 août 2010
![]() D’azur à l’ibis (ou cygne) d’argent foulant un croissant du même au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d’argent. (Église de l’abbaye du Monastier, fontaine d’étain de la sacristie - portraits - Armorial du Velay, Georges PAUL) Titre : Depuis le milieu du XIXè siècle la famille a porté des titres d’usage sans aucune légitimité. Elle n’a droit qu’au titre de noble ou écuyer , porté depuis 1759, titre tombé en désuétude. Cette famille a été reçue sur preuves dans l’Association d’Entraide de la Noblesse Française le 24 novembre 1989 1 Abrégé historique : ![]()
Haute-Loire
En 1529, sous François Ier, la branche des Surrel de Monchamd apparait à Lafarre, aux confins de la Haute-Loire et de l'Ardèche et se fixe vers 1572 à quelques kilomètres de là au Bouchet-St-Nicolas, petite ville (aujourd’hui un village) de Haute Loire, au sud du Puy en Velay, par le mariage, vers 1572, de Pierre SURREL, sgr du Bouchet, notaire royal et lieutenant au Bouchet, avec Catherine (de Saint-)AHOND. La branche St-Julien, selon une tradition orale du XVIIIè siècle, en serait issue. Nous en doutons et pensons qu'elle a peut-être une origine, plus modeste, dans une des nombreuses familles Surrel établies au Monastier ou dans les environs. Toutes ces familles, quel que soit leur rang, ont certainement un ancêtre commun plus ancien, (il y a trois Surrel dans cette région, cités au XVè, dont deux notaires) mais le lien est inconnu. Les St-Julien sont des hobereaux de la petite ville du Monastier -St-Chaffre, une des huit principales villes du Velay 2, siège de la plus ancienne abbaye de cette province. Ils remontent leur filiation à I Pierre Surrel (1652-1730), notaire royal et consul Monastier dont on ne connait pas les parents, malgré des recherches très consciencieuses 3. D’origine bourgeoise donc, cette famille a toujours vécu noblement 4 , et s’agrégera à la noblesse sous Louis XV grâce à ses services civils et militaires. Elle a donné sous Louis XV trois officiers d’infanterie dont deux morts au champ d’honneur pendant la guerre de sept ans, l’un à Rosbach, l’autre à Bergen. Sa noblesse fut confirmée officiellement par Louis XVI en 1778. Le personnage central de la famille est II Jean Pierre Surrel(1686-1756), seigneur de St-Julien-Chapteuil (1733), qui sous Louis XV fut un administrateur éminent, subdélégué de l’intendant du Languedoc au département du Puy et pays de Velay 5 (équivalent d'un préfet départemental), choisi à une époque où cette charge n'était pas vénale. Ami du cardinal de Polignac, ce dernier lui fit son éloge (sur un portrait). Jean Pierre fait passer sa famille de la bourgeoisie dans la noblesse et ne portera jamais lui-même de titres nobiliaires, par discrétion. Il a quinze enfants dont deux fils : l'ainé Charles qui forme la branche dite de Saint-Julien (divisée à nouveaux en deux rameaux en 1859), le cadet Louis qui forme la branche dite de Montbel. Ces trois branches subsistent en 2010. III Jean Pierre Charles de Surrel (1729-1772) est établi en 1760 au château du Cros de Lafarre et son frère Louis hérite en 1759 de la seigneurie et château de Montbel, tout proche du Cros. Ces deux terres, au sud du Monastier, confinent le Vivarais (Ardèche). Charles a une position très en vue dans cette ville dont il est le bailli. Sa fortune est semble-t-il la première du bailliage (rôles de la capitation). Il possède de nombreuses terres dont St-Julien, Le Cros de Lafarre, cette dernière haute-justicière. Au Monastier, les Surrel ont occupés les charges de consuls, Juge royal, Bailli, Maire et premier consul. L'un d'eux est devenu conseiller maître à la cour des comptes de Montpellier (1787) et sera convoqué pour voter avec la noblesse du Puy en 1789 lors de l'élection des députés aux Etats-Généraux 6. Lorsqu'intervient la Révolution, ils embrassent le parti contre-révolutionnaire. Les militaires rejoignent l'armée des Princes en émigration et font les campagnes dans l'armée de Condé. Ceux qui restent n'abandonnent pas leurs convictions : au Puy, ils faisaient dire la messe en pleine terreur et donnèrent asile aux religieuses et aux prêtres réfractaires. Ils sont quatre à être emprisonnés au Puy et ne durent leur salut qu’à la chute de Robespierre. Leur soutien à la monarchie leur valut des postes et récompenses sous la Restauration, mais leur opinions légitimistes les leur fit perdre en 1830. Au XIXè siècle, ils ont occupé des postes dans l'administration : IV Stanislas (1771-1852) est Receveur des finances. Un de ses fils Henri, formera la branche cadette des St-Julien, qui habitera le château du Cros jusqu'en 1895 puis celui de La Planche près d’Issingeaux jusqu'en 2009. V Régis (1815-1895) est Receveur de l'Enregistrement et Conservateur des Hypothèques. Ce XIXè siècle est la période où les Surrel font des alliances avec des familles distinguées, notamment d'Auvergne, dont les plus notables sont les familles Cousin de La Tour-Fondue (1854), elle-même alliée à la famille d’Estaing, et Sablon du Corail (1883). Citons aussi en Velay les Odde de la Tour du Villard (1857). Ils se parent de titres auxquels ils n'ont pas réellement droit (Marquis de Lafarre, comte de St-Ahond, etc.), se conformant hélas aux usages de ce temps. Ils habitent de belles demeures : partie Est du château de La Tour-Fondue, châteaux de Marsat, Champfollet, la maison St-Julien à Blesle. VI Amédée (1856-1940), camérier secret des papes Léon XIII et Pie X, est un catholique fervent, un généalogiste fécond dont nous louons le travail considérable, si utile à sa famille. C'est, avec son père, le fondateur de la généalogie familiale. Néanmoins il gère très mal ses affaires et la fortune de son épouse, mademoiselle du Corail. Ses chimères (il veut faire passer sa famille pour féodale) le ramènent au hameau de Surrel où il veut bâtir un château (qui n'a jamais existé !), dont seule la poterne fut édifiée, et qui s'écroula vers 1940. Le domaine fut revendu vers 1955. Il se retire avec son épouse, ayant à peine de quoi vivre, à Nice, près de son fils Edmond. Trois Surrel de St Julien ont pris part au premier conflit mondial de 1914-1918 : Maurice, croix de guerre avec citation, médaille militaire, tué à Verdun, François et son frère Edmond. En ce début de XXè siècle, cette branche ainée est attirée en Bourgogne par le mariage de : VII Edmond (1887-1967), soldat brancardier, croix de guerre avec citation 7, avec mademoiselle Devoucoux, famille notariale d'origine morvandelle (Château-Chinon) qui habite une belle demeure dans la région de Cluny. VIII Guy (1921-1994), directeur de l'inspection commercial (société Kléber-Colombes), croix de guerre 1939-1945 8, maire de son village, tint avec panache (l'expression vient d'un de ses amis) sa position de chef de la branche ainée. Sans aborder sa biographie qui doit rester confidentielle (trop récent), évoquons néanmoins son comportement pendant la guerre. Pas d'action d'éclat (selon ses propres écrits) mais un devoir bien rempli. Assistant (Lieutenant) dans les Chantiers de jeunesse depuis 1941 où il renouvelle son engagement plusieurs fois, se préparant activement avec ses camarades à la Revanche. Maquisard dès la fin de juin 1944 , il participe avec son bataillon (Bataillon du Charolais) à la libération du département, puis il s'engage pour la durée de la guerre dans la Ière armée française du général de Lattre. Il fit toutes les campagnes avec elle (1944-1945) : France, Alsace, Rhin et Allemagne 9 . Il reçoit la croix de guerre avec citation pour son comportement lors de l'attaque du bois du Calvaire, en Alsace. C'est une bataille meurtrière puisque du 7 au 9 décembre, le bataillon du Charolais perdit la moitié de son effectif 10 . Spolié d'un grade d'Aspirant auquel il avait droit, et renonçant à ses permissions, il fait quatre stages avec succès pour devenir officier et poursuivre sa carrière. L'armée ne tenant pas ses promesses de grade, il la quitte en décembre 1945 et retourne dans le civil le 16 décembre 1945. 1) Isabeau (1681-1750), restée sans alliance. 2) Jean Pierre, qui suit. 3) Louis (1688-av1752), jésuite, recteur du collège de Billom et de Tournon , en Auvergne. II Jean Pierre (1686-1756), seigneur de St Julien (1733), juge royal du Monastier, subdélégué de l’intendant du Languedoc au département du Puy et pays de Velay (1726-1734) 13. Il a été en Velay un homme de robe et un administrateur éminent sous Louis XV. Les fonctions d’intendant étaient en effet si lourdes que de bonne heure ceux ci furent amenés à se faire aider par des hommes de confiance et nommèrent eux même leurs subdélégués. Dans une généralité aussi étendue que le Languedoc il n’est pas étonnant que l’Intendant Louis de Bernage de Saint Maurice, (intendant du Languedoc en 1729) ait opté pour une délégation générale de ses compétences dans la province excentrée du Velay, ce qui donne toute l’importance de la fonction. Le subdélégué au Puy siégeât d’ailleurs un temps de droit aux États de Velay. Jean Pierre Surrel fut choisi à une époque où la charge de Subdélégué n’était plus vénale. Il fut aussi l’ami du cardinal Melchior de Polignac (habile diplomate de son temps) qui l’employa dans les missions les plus importantes, l’honorait d’une estime toute particulière 14 et écrivit son éloge au dos d’un de ses portraits. Il épouse en 1723 au Monastier 15 sa cousine Marie de BARBON de POMEYROL dont quinze enfants : ![]()
Jean Pierre SURREL
(1686-1756) Sgr de St-Julien Subdélégué au pays de Velay (Collection privée)
1) Jeanne Elisabeth (1723-1804), dame de l’abbaye royale de Chazeaux à Lyon puis religieuse de St Maurice au couvent du Refuge au Puy.
2) Marie (1724- ), religieuse de Saint Maurice au couvent du Refuge au Puy. Supérieure en 1781 . 3) Marie Elisabeth (1726-1753), religieuse de notre dame au couvent de Sainte-Marie au Puy. 4) Marguerite (1727-1729), décédée à l’âge de deux ans environ. 5) Françoise (1728-1731), décédée à l’âge de quatre ans. 6) Charles, qui suit. 8) Louis (1732-1797), capitaine d’infanterie, tige de la branche de Montbel qui suivra. 9) André Dominique (1733-1759), officier au régiment de Beauvaisis, tué à Bergen (1759). 10) Gabrielle (1734- ), religieuse de St Maurice au couvent du Refuge au Puy, Supérieure en 1787 . 11) Jean François (1735-1809), sgr de Chateauneuf, jurisconsulte, professeur de droit à l’Université de Toulouse, ép. 1771 Jeanne de BASTARD. 14) Henri (1739-1757), officier porte étendard dans l’armée de Soubise, tué à Rosbach. 15) Pierre Augustin (ap 1739-ap 1754). III Charles de Surrel (1729-1772) , écuyer, sgr de St-Julien, Le Cros, cosgr de La Farre, baillif du Monastier, épouse en 1759 au Puy 16 Claire de BRUNEL de ST-MARCEL dont neuf enfants : 1) Jean Pierre Charles Marie (1760-1762), décédé à un an et neuf mois.
2) Stanislas (1761-1819), sgr du Cros et de St-Julien, conseiller maître à la cour des comptes de Montpellier, maire et premier consul du Monastier. Il fut convoqué pour voter avec la noblesse du Puy en 1789 17 et présida la Société Catholique royaliste du Monastier pendant la Révolution. Interné en pleine terreur dans les prisons du Puy avec sa mère, son grand père, et son frère Régis, ils ne durent leur salut qu’à la chute de Robespierre (1794).
3) Louis (1762-1847), cadet gentilhomme 18 en 1778 au régiment La Couronne (certificat de noblesse de 1776 par l’intendant du Languedoc 19 ), capitaine d’infanterie, chevalier de St Louis (1815), émigra et combattit dans l’armée du prince de Condé dans les chevaliers de La Couronne.
4) Jeanne-Marie (1764- ), épouse en 1785 au Cros de Lafarre Dominique de GIRAUD du CROS , garde du corps du Roy, compagnie Grammont, dont elle aura dix enfants.
5) Régis (1765-1850), dit d’Auteyrac, resté célibataire..
6) Françoise Antoinette (1766-1767), décédée à l’âge d’ un an.
7) Claudine Henriette (1767-1767), décédée à huit jours.
8) Antoinette (1770-1826), dite de Rochebaron , épouse en 1789 au Monastier Léon de CAYRES sgr de Plafoures et Blazères, garde du corps de Monsieur, frère du Roy, dont elle n’a pas eu d’enfants.
9) Stanislas, qui suit.
Château du Cros de Lafarre Demeure de la famille de 1760 à 1898 1) Marine (1808- ), morte en bas âge. 2) Charles (1809- ) , mort en bas âge. 3) Charles (1811- ), mort en bas âge. 4) Camille (1812-1824), élève chez les religieuses visitandines à Lemens près Chambéry et décédée dans ce monastère à l’âge de 11 ans. 5) Louise (1814-1877), elle épouse en 1845 au Puy Caprais GALLIEN d'ADIAC. 6) Régis, qui suit. 7) Amédée (1817-1885), il épouse en premières noces en 1849 à Marseille Elisa REY, en secondes noces en 1868 à St Gaudens Céline de LATOUR-LATOUE. 8) Gabrielle (1819-1894), elle épouse en 1845 au Puy son cousin germain Pierre Luc de GIRAUD du CROS , ancien garde du corps du roi, chevalier de la légion d’honneur, licencié en 1830 avec le grade de Capitaine de cavalerie, fils de Dominique, garde du corps du roy et de Jeanne Marie de SURREL de ST-JULIEN. 9) Adèle (1820-1893), elle épouse en 1853 au Puy Hyppolyte TEILLARD de BEYNAC, capitaine au 2è cuirassier, médaillé de Ste Hélène, chevalier de la légion d'honneur. 10) Virginie (1821-1891), elle épouse en 1856 au Puy Bernard LAY. 11) Honorine (1824-1907) 12) Henri, tige de la branche cadette qui suivra. 13) Ernest (1826-1857), prêtre, vicaire à Coubon. 14) Casimir (1828-1914), il épouse en 1861 à Roquebrune Eugénie de BOEUF de ROQUEBRUNE. V Régis (1815-1895), conservateur des hypothèques au Puy épouse en 1854 à Blesle 21 Amicie de COUSIN de LA TOUR-FONDUE dont huits enfants : 1) Henri (1855-1911), prélat de la maison du pape Pie X à Rome, chapelain de St Louis des Français , auteur de nombreux ouvrages d’hagiographie. 2) Amédée, qui suit. 3) Dominique (1858-1913), resté célibataire. 4) Ernest (1861-1925), maire de Vensat, il épouse en 1886 à Riom Marie GRENOT du PAVILLON dont : a) Pauline (1887- 1959) épouse en 1921 de Camille de PLANCHARD de CUSSAC b) Henriette (1889-1920), restée sans alliance c) Maurice (1894-1916), mort au champ d'honneur à Verdun, croix de guerre 1914-1918, médaille militaire. 5) Emmanuel (1863-1864), mort en bas âge emporté par la petite vérole. 6) Gabriel (1865-1917) 7) Joseph (1867-1923), docteur en médecine, il épouse en 1890 à Riom Marie BEAUJEU dont : Jean (1891-1925), sans alliance. 8) Aménaïde (1868-1888), religieuse du Sacré Cœur, décédée dans sa vingtième année. VI Amédée (1856-1940), camérier des papes Pie X et Léon XIII. Il constitua un domaine d'environ 20 hectares à Surrel et y bâtit une poterne, écroulée en 1940. Il épouse en 1883 à Riom 22 Hélène SABLON du CORAIL dont deux enfants : 1) François (1884-1930), sous chef des passages à la cie Transatlantique, il épouse en 1912 Gabriella de CAPRARA de MONTALBA. Il servit au front dans le 112 ème régiment d’artillerie de 1914 à 1917. 2) Edmond, qui suit. VII Edmond (1887-1967), croix de guerre 1914-1918 23, épouse en 1920 24 à Châlon-sur-Saône Simone DEVOUCOUX, dont deux enfants : 1) Guy, Qui suit 2) Bernadette VIII Guy (1921-1994), directeur de l'inspection commerciale (Kléber-Colombes), croix de guerre 1939-1945 25, maire d'Ameugny, épouse N. dont postérité :
Confidentiel.
------- Branche cadette (Velay) I Henri (1825-1902) s’installe à La Planche près de Grazac. Epouse en 1857 au Puy Berthe ODDE de LA TOUR du VILLARD dont : II Hyppolyte (1860-1925), épouse en 1896 à Lavault Thaïs ALADANE de PARAIZE dont : III Georges (1904-1998), épouse en 1933 à Bouvesse-Quirieu Marie DULYS dont postérité :
Confidentiel.
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Sources principales : registres paroissiaux du Monastier - archives départementales de la Haute-Loire - archives de la famille Surrel. 1 Bulletin de l'ANF, n° 202, Janvier 1990, page 60.2 Le Velay est consitué en grande partie par le département de la Haute Loire, qu’on a rattaché aujourd’hui à l’Auvergne, mais historiquement il a été essentiellement lié au Languedoc. Le Velay était autrefois une province indépendante ayant ses Etats particuliers.3 Par deux fois, Isabelle MALFANT-MASSON, généalogiste professionnelle au Puy, s'est penché sur le dossier de façon très professionnelle , notamment en 2009, en dépouillant toutes les sources disponibles. Il y a des pistes mais rien de certain hélas.4 Certificat de noblesse de 1776 signé de l’intendant du Languedoc. Archives de l'armée de Terre au fort de Vincennes.5 L’équivalent d’un préfet de région aujourd’hui, avec des attributions fort étendues, police, justice, finance. Les intendants étaient les véritables représentants du Roi dans la province, et concentraient tous les pouvoirs. Nous pensons que l’intendant du Languedoc avait opté pour une délégation générale de ses compétences pour la province excentrée du Velay. A confirmer par des recherches spécifiques. 6 Arch.dép.Hte-Loire, procès verbal de l'élection des députés du Velay aux Etats Généraux du 31 mars 1789, feuillet 12. Ce procès verbal a été consulté en son temps par Amédée de Surrel (1856-1940) qui l’a reporté dans son Registre des actes de baptême (Arch.Surrel, carton Généalogie). En toute logique, ce procès verbal doit exister encore aux archives départementales, mais nous en ignorons la cote. Comme nous l’avons déjà dit (chapitre noblesse en début d’ouvrage) le défaut donné indique simplement qu’il ne s’est pas présenté.7 Citation à l’ordre du régiment avec attribution de la croix de guerre pour “...DE SUREL, Edmond, soldat brancardier, cl(asse) 1907, M(atricu)le 04016, de la 1ère C.M. du 105ème Régiment d’Infanterie ...”. 29 novembre 1918. Titre original sur papier à l’encre bleue. Ordre n° 77 du 105è Régiment d’Infanterie, 25ème Division. (Arch. Surrel carton et dossier Edmond ).8 “...Chef de groupe très brave. Le 7 décembre 1944 près de Roderen a fait preuve de beaucoup d’autorité et d’allant au cours de l’attaque du bois du Calvaire.." Citation à l’ordre de la brigade avec attribution de la croix de guerre avec étoile de bronze pour “ ... DE SURREL Guy. Sergent ...”. 31 janvier 1945. Ordre général n° 2, Décision 1274/CM du Général CHAPUIS, 2è DIM, 1er corps d’Armée. Extrait certifié conforme le 8 mars 1945, le chef de bataillon ZIEGEL, commandant le bataillon du Charollais. Titre original dactylographié. (Arch. Surrel, dossier Guy ).9 États des services de “ ... GUY DE SURREL...SERGENT...” comportant le détail de ses services, ses campagnes, citations, décorations. 15 décembre 1945. 35è Régiment d’infanterie, 2è Bataillon, 7è Compagnie. N° matricule : 2032. Titre original dactylographié. (Arch. Surrel, carton Guy ).10 “ ...Nous allons à nouveau repartir à l’arrière pour reformer notre malheureux bataillon qui vient de prendre durant ces 3 derniers jours une secousse terrible puisque la moitié de l’effectif a été perdu. Par miracle j’ai échapé à la mort. J’en remercie Dieu et je commence à croire que je suis spécialement protégé. Comme vous aviez raison quand vous me disiez que la guerre était une chose horrible. Je crois que je ne verrais jamais pire spectacle que celui de ces jours dernier... “ . Lettre de Guy de Surrel à son père Edmond datée du 9 décembre 1944 . (Arch.Surrel, carton Guy, dossier correspondance).11 Histoire du Velay, J.A.M ARNAUD tome II p.223.12 Acte de mariage. registres paroissiaux du Monastier, St Fortunat, (Arch.dép.Hte-Loire, E dépôt 255/21).13 Lois municipales et économiques du Languedoc, J. ALBISSON, (Editions1780-1787) tome I, page 203 et 204. Bibliothèque nationale F-12033. Voyez aussi Journal d’un bourgeois du Puy, Antoine JACMON, année 1726. 14 Les Parlements de France, essai historique sur leurs usages, leur organisation et leur autorité, par Henri Bruno vicomte de BASTARD d’ ESTANG (1798-1875), 1857.Volume 1 page 536. Voir aussi Généalogie de la maison de Bastard, N. de BASTARD (1847).15 Acte de mariage, registres du Monastier, St Jean, (Arch.dép.Hte-Loire, E dépôt 255/18).16 Acte de mariage, registres du Puy en Velay, Saint Georges, (Arch.dép.Hte-Loire 6 E 178/23). Existe aussi aux Archives municipales du Puy (E 71).17 Catalogue des gentilshommes de Languedoc (généralité de Montpellier), Louis de LA ROQUE et Edouard de BARTHELEMY, p.35 et 51 (Archives impériales B III 125 p.3-142, 173-175).18 Registres de contrôle du Régiment La Couronne infanterie. Archives de l’armée de terre, château de Vincennes ( Yb410 p. 94 ).19 Certificat de noblesse de Jacques Clair Stanislas de Surrel de St-Julien, archives de l’armée de terre, château de Vincennes à Paris. Louis, trop jeune pour être reçu cadet gentilhomme, prit les prénoms de son frère ainé Jacques Clair Stanislas.20 Acte de mariage, registres d’état civil de Grenoble (Isère), arch. municip. de Grenoble, registre des mariage, 1807, acte n° 183.21 Acte de mariage, registres d’état civil de Blesle, arch. municipales de Blesle (Haute Loire), acte n° 5 année 1854, extrait du 13 mai 1981 et copie manuscrite littérale par Amédée de Surrel.22 Acte de mariage, registres des mariages de Riom (Puy de Dôme), acte n° 13, arch. municipales de Riom.23 Citation à l’ordre du régiment avec attribution de la croix de guerre pour “...DE SUREL, Edmond, soldat brancardier, cl(asse) 1907, M(atricu)le 04016, de la 1ère C.M. du 105ème Régiment d’Infanterie ...”. 29 novembre 1918. Titre original sur papier à l’encre bleue. Ordre n° 77 du 105è Régiment d’Infanterie, 25ème Division. (Arch.Surrel carton et dossier Edmond ).24 Registres d’état civil de Châlon sur Saône, acte du 26 juillet 1920. archives municipales de Châlon-sur-Saône (Saône et Loire). Extrait d’acte du 21 mai 1981.25 Citation à l’ordre de la brigade avec attribution de la croix de guerre avec étoile de bronze pour “ ... DE SURREL Guy. Sergent ...”. 31 janvier 1945. Ordre général n° 2, Décision 1274/CM du Général CHAPUIS, 2è DIM, 1er corps d’Armée. Extrait certifié conforme le 8 mars 1945, le chef de bataillon ZIEGEL, commandant le bataillon du Charollais. Titre original dactylographié. (Arch. Surrel, dossier Guy ). |