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Le mémoire sur la famille Surrel Tome II : Surrel  XIIè-XVIè recense les personnages portant ce nom et habitants ce hameau, ceux disséminés en Velay, et ceux disséminés dans l'hexagone, du XIIè au XVIè siècle.
Pour chaque personnage sont données toutes les sources correspondantes en bas de page et des cartes permettant de les situer. A la fin de l’ouvrage sont reproduits plusieurs actes originaux servant de pièces justificatives.  
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Dans la page ci dessous nous ne présentons qu'un résumé succint, avec seulement quelques sources. 

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Mémoire sur la famille SURREL
 
Tome II : Surrel XIIè-XVIè 
 
(Résumé)
 
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150 après J/C : Surillus avait des fours à St Paulien (capitale antique du Velay proche Le Puy) et à Lezoux. Ses poteries estampillées SVRILLI (marque de Surillus)sont au musée Crozatier au Puy. (1)
 
  Selon Albert DAUZAT, et Marie Thérèse MORLET, le nom Surrel est un nom d’origine (Toponyme) on est donc fondé à croire que tous les Surrel  existants ont un lien de parenté (mais très lointain), avec les Surrel établis dans ce lieu. Nous avons été très étonné de découvrir en 2008, par Internet, l’existence d'un Surrel au Nord de la Loire (près Chartres) dès 1142. Ceci prouve qu’à une époque déjà très reculée  des membres de la communauté ont du s’expatrier ? S'agit-il d'une famille différente ?
  Les deux éminents anthroponymistes que je viens de citer semblent faire une dissociation par l'orthographe, puisque dans leurs dictionnaire respectifs il consacrent aussi un article au nom Surel, avec un seul r, en faisant soit une forme vocalisée de Sureau, arbuste caractéristique de la propriété, soit un sous dérivé de Suret. Ils n'ignorent pas évidemment que les scribes ont constamment déformé l'orthographe, et que certaines familles Surrel du Velay où l'orthographe avec deux r prédomine largement ont vu leur nom perdre un r.
  A la lueur de leurs dictionnaires, nous considérons désormais qu'il y a eu plusieurs familles en France ayant porté ce nom, et qu'elles n'ont pas de liens entre elles. Nous sommes actuellement en train de refondre entièrement notre notice que nous détaillerons, mais en résumé on pourrait dire que :
.  les Surrel  du Velay et du Vivarais (Haute Loire, Ardèche, Loire) ont leur origine au hameau qui porte ce nom . Le nom du hameau a un rapport probable avec l'arbuste, le sureau.
. les Surel en Normandie, en Bretagne, dans la Drôme sont à priori des familles étrangères à celles du Velay, (et entre elles), elles doivent aussi leur nom à l'arbuste.
. les Surelle ou Surrelle, cantonnés dans le Nord et le Pas de Calais (192 personnes en 2009) ont un nom en rapport avec l'oseille La Surelle , et constituent des familles à part aussi.
   
  Les Surrel ou Surel disséminés en France dès le XIIè, sont-ils étrangers à la race qui a essaimé essentiellement en Velay et Vivarais ? Nous pensons que oui pour une partie d'entre eux.
Néanmoins, malgré la grande prudence à conserver à cause des multiples transformations orthographiques des scribes, nous voyons dans la présence des deux r un indice de parenté avec ceux du Velay ?
Le nom Surrel ou Surel a toujours été concentré en Haute Loire. De 1895 à 1915, sur 134 naissances, 84 avait lieu en Haute Loire, le reste sur des départements contigus (Ardèche, Loire, Rhône).   
Le nom semble avoir un rapport étroit avec le sureau ;  Johanne Surrardi vend une terre qui touche Surrel en 1163. Un vinaigre Surard signifie préparé avec des feuilles de sureau. Cet arbuste aurait il donné son nom à ce lieux, puis à ses habitants, peut être à cause de sa présence au moment des défrichements du moyen-âge ? On trouve aussi le sureau dans les vieilles armes parlantes de l’écuyer Jehan Surel en 1422, mais ce personnage est sans doute d'une famille différente (père d'Agnès Sorel ?)
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Image 
 
Haute-Loire 
 
 
 
Branche établie à Surrel :
 
 
IX è siècle : Surrel aurait été, selon Albert Boudon-Lashermes, un alleu   carolingien , terre indépendante ne devant au Roi que le service d’ost. Faut-il le croire ? Les Surrel y vivaient sous un régime communautaire (les pariers ou parsonniers), chacun ayant une part égale sur l’alleu . On cite encore en 1538 dans ce hameau Jehan Surrel et son parier. Christian LAURENSON-ROSAZ dans son remarquable ouvrage sur l’Auvergne et ses marges  évoque aussi ces communautés paysannes issues des antiques parsonniers médiévaux qui eux-mêmes devaient trouver leurs racines dans le haut Moyen-Age et l’ alleuterie.Les deux personnages qui suivent, cités dans le cartulaire de Chamalières, sont peut être des Surrel :
 
1163 : Johanne Surrardi-de Bausaco, vend une terre près de La Chazotte (qui confine Surrel) à Aumar d’Artias, avant novembre 1163 . (2)  
 
1176 : J. Sureus est témoin de la vente de la terre de Champgirault et de la moitié de la terre de La Faiole, vente faite par Guigon de Charrées chevalier à Pons de Chalençon, prieur du monastère de Chamalières   (Charrées confine Surrel). (3)  
 
1212 : Pontius Surellus et P. son fils sont témoins en d’une donation faite à Raymond de Mercoeur, prieur de Chamalières. (4)  
 
Non daté : Noble Pons Surrel, du lieu de Surrel, cadet du baile du port de Retournac, fut envoyé à la cour des Dauphins de Viennois pour y faire son éducation, il est cité à St Pal de Chalencon, (non loin de Surrel). (5)  
 
1333 : Pierre Surrel fait une fondation  sur sa terre de Rioux (près Rosières).  (6) 

1451 : Durand Surrel reconnaît le 28 octobre 1451 devoir un cens au prieur et seigneur de Chamalières pour divers prés, terres, et maison qu’il possède à Surrel. (7)  
 
1538 :  Jehan Surrel et son parier reconnaissent un cens le 31 janvier 1538 à Claude de Gorce . (8)
 
1594 : Le sergent Surrel  commandait pour le roi Henri IV la place forte de Chamalières pendant les guerres de religion (septembre 1594). (9)  
 
1887 : Amédée de Surrel de St-Julien constitue un domaine de 20 ha à Surrel et y fait bâtir une poterne, écroulée en 1940. Le domaine est revendu pas son petit fils Guy vers 1950. (10)  
 
 
Membres disséminés en Velay, Vivarais :
 
 
1323 : Raymondus et Bertrandus Surrelli  figurent le 18 octobre 1323 dans une sentence d’arbitrage de l’évêque de Viviers .
Ils ont donné naissance à un branche qui s'est fixée dans la bourgoisie de Bourg St Andéol (Ardèche) dont on perd les traces vers 1750.Elle a donné de nombreux consuls de la ville depuis 1568. De cette branche est Polycianne Surrel mariée en 1571 à Mr Maître Jean de Digoine du Palais  “...La famille Surrel a été une des familles marquantes du Bourg où son souvenir est conservé par le nom que porte encore la rue où était sa demeure (rue Surrelle) et par le beau domaine de La Surelle, (Surrel sur la carte de Cassini au XVIIIè) sis au delà du Rhône ... “ (11)
 
1367 : Andreas SURRELLI et Bertrandus SURELLI, chefs de famille habitants au Puy en Velay. Ils figurent parmi les 912 chefs de famille du Puy en Velay recensés en 1367 dans le Registre de la reparation des feux du Puy en Velay 136 . (  Archives nationales JJ 99 n°13 . Publié dans l’article Les noms de personne du Puy-en-Velay en 1367, Marie Thérèse MORLET dans la revue Cahiers de la Haute Loire, année 1999, p.149. )
 
1443 : messire Jacques Surrel, prêtre, Guillaume et Robert Surrel, tous trois demeurants à Langhat, (Langeac en Velay) sont témoins le 1er juillet 1443 de l’exécution de lettres royaux. (12)  
 
1464 : (Jean ?)  Surrel, était notaire au Béage (non loin de La Farre). (13)  
 
1468 : Johanni Surrelli, curé de St Victor d’Issarlès (non loin de Lafarre), reçoit le 29 novembre 1468  : une pension annuelle de 8 écus d’or sur cette cure par deux bulles du pape Paul II. (14)
 
1529 : Pierre SURREL , est cité à Lafarre en 1529, précisément au Mont. Il fait donation en 1572  à son fils Vidal de Surrel, prêtre, recteur des écoles, devant Eymar LEBON notaire au Monastier. (15)
 Pierre a eu deux fils :
 
     1) Vidal
         Prêtre, recteur des écoles (1572)         
         Hebdomadiers de la cathédrale de Viviers (1583)     
    
     2) Pierre          
         Seigneur du Bouchet (1572) (18)         
         Notaire royal au Bouchet (1584)      
     Il épouse Catherine SAINT-HAON fille d’Anthoine de SAINT-HAON, lieutenant au bailliage de Velay.   C’est sans doute par ce mariage que les Surrel devinrent coseigneur et pariers de Saint-Haond.                
              
                 a) André                  
                    (v1575-v1643)                   
                    Seigneur du Bouchet
                   Gendarme de Mr de Seneujols
                André a donné une descendance nombreuse connue sous le nom de Surrel de Montchamp. Cette branche prolifique s’est ramifiée dans toute la région. La branche ainée s’est éteinte à la fin du XVIIIè siècle. Les Surrel de Saint-Julien et de Montbel en seraient issus si l’on en croit la tradition orale, mais ce lien n’est pas prouvé. La branche de Montchamp fait l’objet d’une notice à part.  
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D’après les notes de famille de la famille Surrel de Montchamp , hélas sans sources données, il y aurait la filiation suivante : I Durand Surrel (cité en 1451 à Surrel) II Jean Surrel, notaire au Béage (près Lafarre) en 1464 qui aurait été transporté dans cette région par les moines du Monastier III Pierre Surrel, notaire à Lafarre en 1529 IV Pierre Surrel, notaire au Bouchet en 1584 V André  Surrel, sgr de Montchamp.  Nous ne pouvons prendre en compte cette filiation, n’ayant pas connaissance des actes qui l’étayent.
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XVI è siècle : de très nombreuses branches de Surrel ou parfois Surel apparaissent au XVIè et XVIIè essentiellement en Haute-Loire et Ardèche, la plupart dans la région du Monastier et dans la zône limite Ardèche, Haute-Loire. Citons entre autre :  au Monastier, celle issue de  Barthélémy Surrel maître serrurier, (cité 1616) ; à Crouziols (près du Monastier) celle de Vital Surrel (-1668) dont la maison en pierre de taille a été bâtie avec les belles pierres de l’ancien château de Crouziols ; à Chabriac (près du Monastier), celle de Charles Surrel, garde française de Louis XVI, qui prit part à la défense de la Bastille, échappa au massacre et s’est établie par la suite à Craponne. Elle invoque une communauté d’origine avec les Surrel de St-Julien . A La Chapelle Graillouse (près Issarlès), les Surrel furent très nombreux. Une branche protestante, par la suite de la révocation de l’Edit de Nantes, traversa l’Allemagne et s’installa en Pologne, revint en France en 1815 (Sarreguemines), elle a donné Alexandre Charles Surrell, ingénieur en chef des ponts et chaussée, Etc.
 
 
Membre disséminés en France :
 
 
Internet nous fait découvrir régulièrement de nouveaux Surrel ou Surel pour les périodes moyen âgeuses. Nous arrêtons la liste, trop lourde, à la fin du XVè siècle. Ces Surrel ou Surel ont-ils une origine commune, nous ne le croyons pas. Nous aurions tendance à penser que l'orthographe avec deux R est un indice de parenté avec les Surrel du Velay, établis dans le hameau. Mais les scribes de ces époques ont tellement malmené l'orthographe qu'on ne peut s'y fier.
Les dates sont tellement reculées qu’il sera impossible de jamais le savoir.
 
1142 : Herbert Surrel, et sont fils Adam (...Adam, Herberti Surrelli filio... ) sont témoins d’un échange de maisons entre l’abbé de la Sainte Trinité de Tiron (près de Chartres, Eure-et-Loir) et Lambert le Fèvre. (16)  
 
1301 : Vincent Surel, clerc puis tabellion juré de la vicomté de Valogne en Normandie qui rédige plusieurs actes, scellé du sceau royal, de 1301 à 1316. (17)  
 
1338 : Jehan Mal Surrel  est cité dans les comptes du subside payé par le bailliage de Chaumont (Aube, Champagne) pour l’arrière ban , comme collecteur sur le terroir de Longchamp, chastelerie de La Ferté sur Aube. (18)   
 
1369 : maître Jean Surrel, notaire et clerc du diocèse de Sens, qui enregistre en 1369 le récolement de la bibliothèque du pape Urbain V, à Avignon . (19)  
 
1372 : Pierre Surel  (Petrus Sureli)  clerc et notaire du Roi, ancien notaire de Jean de Dormans, chancelier de Charles V. Des lettres royales du 28 janvier 1372 portent que Petrus Sureli, servirait au Parlement et prendrait ses gages sur les amendes et autres produits de justice. (20)  
 
1409-1412 : Jean Surrel, bailli du temporel de l’archevêché de Sens, qui reçoit pour ses gages 40 livres. Peut être le même que maitre Jean Surrel, notaire et clerc en 1369 ? (21)
 
1418 : Jehan Surel escuyer d’escurerie, un des quatre chefs de chambre d’escuyers au service du duc de Bourbon, donne quittance à Jean de Noident le 14 mars 1418  et à François de Nerly le 12 juin 1422 pour ses services militaires en Languedoc et Guyenne contre les anglais. Scellée de son sceau en cire rouge à ses armes. (22) 
Ce personnage est très probablement le père d'Agnès Sorel (même armes que celles d'Agnès, le sureau, même fonction auprès du Comte de Clermont, dates concordantes) il est connu par les historiens (père Anselme) pour être Jean Sorel ou Soreau, sgr de Coudun, conseiller du comte de Clermont (nom pris par le duc de Bourbon) mais aucun historien ne fait référence aux deux chartes que je cite. Je tiens à leur disposition les photos et transcription des deux chartes de 1422 dont j'ai parlé et qu'ils verront à la Bib. Nat.
 Il y a en fait un réel flou sur l'identité du père d'Agnès Sorel qui, dans les chartes que nous produisons a le nom Surel.  Un fait nous trouble : une fille d'Agnès Sorel et Charles VII a épousé Olivier de Coétivy. Or on trouve deux Surrel, subdélégués d'Olivier de Coétivy en 1459 (notices suivent) dont les deux prénoms correspondent à deux des frères connus d'Agnès, André et Jean Soreau .
Nous pensons néanmoins que cette famille n' a rien à voir avec celle du Velay même si l'orthographe Surrel a pu être, effet du hasard, commune un temps à plusieurs personnages de ces familles.
 
Armes  :
d’Or au sureau posé en pal accompagné en chef de trois molette de gueules.
Cimier : une tête de lévrier.
(Sceau de Jehan Surel, 1422, bibliothèque nationale ) 
 
Image 
Sceau de Jehan SUREL, écuyer
(Bibliothèque Nationale) 
 
 

1459 : André Surrel (Andréa Surrel) avocat, subdélégué du sénéchal de Guyenne Olivier de Coétivy en 1459 (Bordeaux), décédé avant le 15 juillet 1471.  (23)  
 
1459 : Jean Surrel, subdélégué du sénéchal de Guyenne. Est-ce le même personnage affublé d'un autre prénom ? Sont-ils des parents d'Agnès Sorel ? Ne s'agit-il que de coincidences ? (24)  
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Pierre de Surrel
Avril 2009
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(1) Le peuplement dans l’Antiquité en Velay, Louis SIMONNET dans Cahiers de la Haute Loire 1984,  p.266, 268, 270, 272.
(2) Cartulaire de Chamalière,  charte 79 f° 39 . Antoine JACOTIN, p.40.
(3) Cartulaire de Chamalières, charte 175 f°64. Antoine JACOTIN, page 91, 92.
(4) Cartulaire de Chamalières,  charte 156, f°60, Antoine JACOTIN, p.82.
(5) Revue Terre vellave et brivadoise, n°2 février 1931 p. 6,7,  Albert BOUDON-LASHERMES.
(6) Registre des fondations au chapitre de Saint-Vosy,  liasse 1ère, page 4, côté 31, sur le terroir de La Blache.
(7) Reconnaissance le 31 janvier 1538 de maitre Vidal ARDALION notaire du mandement de Roche en faveur de noble Claude de GORCE sgr de Veaux et autres places où l’on cite la reconnaissance faite le 28 octobre 1451 devant maitre André VALLICON par Durand Surrel  en faveur de messire Tandon Gauthier prieur de Saint Gilles de Chamalières pour divers prés, vignes, terres et maisons sis au terroir de Surel. Reconnaissance recue par maitre Vidal RIVET, recopiée par le notaire RIBEYRON. Cette reconnaissance de 1538 ainsi que plusieurs autres ultérieures ont été offertes en 1889 à Amédée de Surrel par Hyppolyte COLLY, curé de Solinhac sous Roche qui les avait obtenues de divers habitants du village de Surrel. Elles ont toutes été insérées et reliées dans un  registre noir intitulé Manuscrit de Surel, archivé dans le carton Surrel XIIè-XVIè.
(8) Reconnaissance de Jean Surrel en faveur de noble Claude de Gorce, sgr de Vaux, citée en référence dans la Reconnaissance le 29 septembre 1713 de Jean PEYRONON du lieu de Surel,  en faveur de messire François Armand de COLOMB chevalier baron de Bauzac seigneur de Charées, de  La Tour et autres places. Reçue par le notaire GUITARD. (Acte original inséré dans le Manuscrits de Surel, (Archives Surrel, carton Surrel XIIè-XVIè).
(9) Etats des garnisons, établies pour le Roy en pays de Velay sous le commandement de monsieur de Chaste . Septembre 1594 Etat établi à partir des Comptes d’Antoine ROQUEPLAN, receveur des tailles du diocèse du Puy. Publié dans Mémoires de Jean Burel, centre d’étude de la vallée de la Borne (1983), tome II , page 387.
(10) Châteaux de Haute Loire, Régis THOMAS, 1993,  article Surrel .
(11) Communication de Monsieur LABRÉLY, archiviste au Bourg Saint Andéol en 1929 dans une lettre du marquis de DIGOINE à Amédée de SURREL le 7 mai 1929.  (Archives Surrel, carton Surrel XIIè-XVè, dossier Surrel au Bourg ). 
(12) Le titre original est au archives départementales de la Haute-Loire, fonds de La Chaise-Dieu, layette concernant Chanteuges. Publié dans Spicilégium Brivatense, documents sur le Brivadois et l’Auvergne, Augustin CHASSAING, année 1886,  p. 510 et 511.
(13)  Revue Terre vellave et brivadoise , Albert BOUDON-LASHERMES, n°2, 1931, p. 8,9.
(14) Archives départementales de la Haute-Loire, 1 H 298.
(15)  Communication d’ Albert Boudon-Lashermes à Amédée de Surrel.  Hélas les notes d’ A. Boudon-Lashermes sont confuses et il ne donne comme sources que les “ minutes d’Eymar LEBON notaire au Monastier “ “ 1572 - Plusieurs écoles sont ouvertes. Le mont de La Farre est un petit centre intellectuel. Le recteur de ces écoles est Vital de Surrel, le frère du seigneur du Bouchet. “  Cette phrase figure sur la plaque d’information scellée devant l’église de Lafarre (2007).
(16) Cartulaire de l’abbaye de La Trinité de Thiron, charte CCLXXI, folio 20, verso. Publié en 1883 par Laurent MERLET  , tome II, page 31  
(17) Les cartulaires de la baronnie de Bricquebec,  Léopold DELISLE, 1899, p. 13. Bulletion de la commission historique et archéologique de la Mayenne, Laval, Volume 24, Ser. 2. Le Bourgage de Caen : tenus à cens et tenure à rente (XIè - XVè ), Henri LEGRAS, (1911), p. 47, note 7 et 8. Sceaux de la Normandie, G. DEMAY, p. 226, 383, 431.
(18) Collection Clairambeaut, tome 472, page 102 à 153 (Bib.Nat), publié par Auguste LONGNON dans Documents realatifs au comté de Champagne et de Brie (1172-1361), tome III, page 255.
(19) Vie de Saint-Urbain V (1310-1370) , Abbé M. CHAILLAN, (Paris 1911), chapitre VIII, page 21. (Voir site internet www.JesusMarie.com). La librairie des papes d’Avignon : sa formation, sa composition, ses catalogues, 1316-1420, d’après les registres de comptes et d’inventaires des archives vaticanes (Volume 01), Maurice FAUCON, 1857-1907-1886, page XIV et 63.
(20) Ordonnances des Rois de France de la IIIè race, N. de LAURIÈRE et ses continuateurs, 1723-1782, tome V, page 580
(21) Archives départementales de l’Yonne G 262 (Inventaires sommaire des archives départementales de l’Yonne, M. QUENTIN,  (1873), p. 74).
(22) 1418 : Quittances données à Jean de NOIDENT. Archives départementales de la Côte d’Or . B 160. 1422 : Quittances de gages de 220 livres du 10 Mai 1422 et du  données à François de Nerly trésorier des guerres en Languedoc et duché de Guyenne par Jehan Surel, escuier  en son nom et au nom des dix écuyers de sa chambre  pour un mois de service militaire à la garde et déffense du pays de Languedoc et duché de Guyenne. Quittances sur parchemin et scellées sur cire rouge au scel de Jehan Surel. 10 Mai 1422. Bibliothèque Nationale, 7311, fonds Pierre de Clairambault cote104, page 8141 Chartre n°193 et 194)
(23) Actes de l’académie de Bordeaux et de la Guyenne, par la Société des archives historiques de la Gironde, Bordeaux 1867, page 74. Téléchargé sur le site Gallica .
(24) Actes de l’académie des sciences, belles lettres et arts  de Bordeaux, 1885 (026), page 746. Téléchargé sur le site Gallica.
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© Trompes de chasse - Pierre de Surrel 2004