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Le mémoire sur la famille Surrel Tome I : Surrel de Saint-Julien présente une filiation rigoureuse où figurent toutes les dates précises d’état civil. Pour chaque personnage est donnée une biographie, plus ou moins longue, avec toutes les sources correspondantes en bas de page. Nombreuses planches de photos. Tableaux d’ascendance. A la fin de l’ouvrage sont reproduits plusieurs actes originaux servant de pièces justificatives. C’est un ouvrage excessivement complet qui résume l’histoire de cette famille. 190 pages.
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L'article ci dessous est un minuscule résumé où par soucis de clarté nous n'avons donné que quelques sources essentielles.
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Mémoire sur la famille Surrel
Tome I : Surrel de Saint-Julien
(XVIIè - XXIè)
(Velay - Bourgogne)
Résumé
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Armes :
D’azur à l’ibis (ou cygne) d’argent foulant un croissant du même au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d’argent.
(Église de l’abbaye du Monastier, fontaine d’étain de la sacristie - portraits - Armorial du Velay, Georges PAUL)
Titre :
Depuis le milieu du XIXè siècle la famille a porté des titres d’usage sans aucune légitimité. Elle n’a droit qu’au titre de noble ou écuyer , porté depuis 1759, titre tombé en désuétude. Cette famille a été reçue sur preuves dans l’Association d’Entraide de la Noblesse Française le 24 novembre 1989 (1)
Histoire résumée :
Au XVIè siècle la branche des Surrel de Montchamp apparait dans la région de Lafarre et au Bouchet St Nicolas. Elle remonte à Pierre Surrel, seigneur du Bouchet, époux de Catherine Saint-Haon, dont le fils noble André Surrel (v1575-ap1643), seigneur du Bouchet, gendarme dans la compagnie de Mr de Seneujols, fut convoqué au ban de la noblesse du Puy en 1639, et épousa avant 1594 Marguerite de La Rodde.
A quelques kilomètres de là, la famille Surrel de Saint Julien a son berceau dans la petite ville du Monastier St Chaffre, une des huit principales villes du Velay, siège de la plus ancienne abbaye de cette province. Elle remonte en effet sa filiation à Pierre Surrel (1652-1730), notaire royal et consul Monastier . La tradition orale la dit issue des Surrel de Montchamp, tout proches, mais le lien n’a pu être fait. D’origine bourgeoise donc, elle a néanmoins toujours vécu noblement , et s’agrégera à la noblesse sous Louis XV grâce à ses services civils et militaires. Elle a donné sous Louis XV trois officiers d’infanterie dont deux morts au champ d’honneur pendant la guerre de sept ans, l’un à Rosbach, l’autre à Bergen. Sa noblesse fut confirmée officiellement par Louis XVI en 1778.
Le personnage central de la famille est Jean Pierre Surrel (1686-1756), seigneur de St Julien Chapteuil, qui sous Louis XV fut un administrateur éminent, subdélégué de l’intendant du Languedoc au département du Puy et pays de Velay. Son fils aîné Charles est l’auteur de la branche aînée dite de Saint Julien établie en 1760 au château du Cros de Lafarre (divisée à nouveaux en deux rameaux en 1859) et son fils cadet, Louis, l’auteur de la branche cadette dite de Montbel établie au château de Montbel, tout proche du Cros. Ces deux seigneuries , au sud du Monastier, confinent le Vivarais (Ardèche).
Au Monastier, les Surrel ont occupés les charges de consuls, Juge royal, Baillif, Maire et premier consul. L'un d'eux est devenu conseiller maître à la cour des comptes de Montpellier (1787). Ils ont été d’ardents contre révolutionnaires. Plusieurs d’entre eux ont émigré et se sont battus dans l’armée des Princes. Au Puy, ils faisaient dire la messe en pleine terreur et donnèrent asile aux religieuses et aux prêtres réfractaires. Plusieurs furent emprisonnés au Puy et ne durent leur salut qu’à la chute de Robespierre. Leur soutien à la monarchie leur valut des postes et récompenses sous la Restauration, mais leur opinions légitimistes les leur fit perdre en 1830.
Au XIXè siècle, ils ont occcupés des postes dans l'administration Receveur des finances, Conservateur des Hypothèques et ont contracté des alliances avec des familles distinguées dont la plus notable est la famille Cousin de La Tour-Fondue (1854), elle même alliée à la famille d’Estaing. Citons aussi les Odde de la Tour du Villard (1857), Sablon du Corail (1883).
Trois Surrel de St Julien ont pris part au premier conflit mondial de 1914-1918 : Maurice, croix de guerre avec citation, médaille militaire, tué à Verdun, François et son frère Edmond, ce dernier croix de guerre avec citation. Pendant la guerre de 1939-1945, Guy, fils d’Edmond, fit plus que son devoir ; chantiers de jeunesse depuis 1941, maquisard pendant les combats de 1944, puis engagé jusqu’à la fin de la guerre, il fit les campagnes d’Alsace et d’Allemagne (1945), croix de guerre avec citation.
Les St Julien aînés avaient abandonné leurs droits sur Le Cros vers 1852 au profit de la branche cadette. Ils ont tenté de s’établir (1887-1940) au hameau de Surrel où ils ont constitué un petit domaine et ont construit la poterne d’un château moyen âgeux (qui n’a sans doute jamais existé). Cet édifice s’est écroulé en 1940 et le domaine fut revendu vers 1955. Dans le même temps ils se sont fixés en Bourgogne du Sud dans une propriété qui leur a été apportée par leur alliance en 1921 avec la famille notariale Devoucoux .
Les St Julien cadets ont vendu le château du Cros vers 1898 mais ont gardé leurs attaches vellaves dans la région d’Issingeaux.
Les Surrel de Montbel, établis dans le Cantal à Aurillac ne comptent plus, en 2007, que deux représentants masculins.
Carte de la Haute-Loire
I Pierre (1652-1730), notaire royal et consul du Monastier, député aux États de Velay de 1690 (2), ép. 1679 au Monastier (3) Marie de LA ROCHE, dont trois enfants :
1) Isabeau (1681-1750), restée sans alliance.
2) Jean Pierre, qui suit.
3) Louis (1688-av1752), jésuite, recteur du collège de Billom et de Tournon , en Auvergne.
II Jean Pierre (1686-1756), seigneur de St Julien (1733), juge royal du Monastier, subdélégué de l’intendant du Languedoc au département du Puy et pays de Velay (1726-1734) (4).
Il a été en Velay un homme de robe et un administrateur éminent sous Louis XV. Les fonctions d’intendant étaient en effet si lourdes que de bonne heure ceux ci furent amenés à se faire aider par des hommes de confiance et nommèrent eux même leurs subdélégués. Dans une généralité aussi étendue que le Languedoc il n’est pas étonnant que l’Intendant Louis de Bernage de Saint Maurice, (intendant du Languedoc en 1729) ait opté pour une délégation générale de ses compétences dans la province excentrée du Velay, ce qui donne toute l’importance de la fonction. Le subdélégué au Puy siégeat d’ailleurs un temps de droit aux États de Velay. Jean Pierre Surrel fut choisi à une époque où la charge de Subdélégué n’était plus vénale.
Il fut aussi l’ami du cardinal Melchior de Polignac (habile diplomate de son temps) qui l’employa dans les missions les plus importantes, l’honorait d’une estime toute particulière (5) et écrivit son éloge au dos d’un de ses portraits. Il épouse en 1723 au Monastier (6) sa cousine Marie de BARBON de POMEYROL dont quinze enfants :
Jean Pierre SURREL
(1686-1756)
Sgr de St-Julien
Subdélégué au pays de Velay
1) Jeanne Elisabeth (1723-1804), dame de l’abbaye royale de Chazeaux à Lyon puis religieuse de St Maurice au couvent du Refuge au Puy.
2) Marie (1724- ), religieuse de Saint Maurice au couvent du Refuge au Puy. Supérieure en 1781 .
3) Marie Elisabeth (1726-1753), religieuse de notre dame au couvent de Sainte-Marie au Puy.
4) Marguerite (1727-1729), décédée à l’âge de deux ans environ.
5) Françoise (1728-1731), décédée à l’âge de quatre ans.
6) Charles, qui suit.
8) Louis (1732-1797), capitaine d’infanterie, tige de la branche de Montbel qui suivra.
9) André Dominique (1733-1759), officier au régiment de Beauvaisis, tué à Bergen (1759).
10) Gabrielle (1734- ), religieuse de St Maurice au couvent du Refuge au Puy, Supérieure en 1787 .
11) Jean François (1735-1809), sgr de Chateauneuf, jurisconsulte, professeur de droit à l’Université de Toulouse, ép. 1771 Jeanne de BASTARD.
14) Henri (1739-1757), officier porte étendard dans l’armée de Soubise, tué à Rosbach.
15) Pierre Augustin (ap 1739-ap 1754).
III Charles de Surrel (1729-1772) , écuyer, sgr de St-Julien, Le Cros, cosgr de La Farre, baillif du Monastier, épouse en 1759 au Puy (7) Claire de BRUNEL de ST-MARCEL dont neuf enfants :
1) Jean Pierre Charles Marie (1760-1762), décédé à un an et neuf mois.
2) Stanislas (1761-1819), sgr du Cros et de St-Julien, conseiller maître à la cour des comptes de Montpellier, maire et premier consul du Monastier. Il fut convoqué pour voter avec la noblesse du Puy en 1789 (8) et présida la Société Catholique royaliste du Monastier pendant la Révolution. Interné en pleine terreur dans les prisons du Puy avec sa mère, son grand père, et son frère Régis, ils ne durent leur salut qu’à la chute de Robespierre (1794).
3) Louis (1762-1847), cadet gentilhomme (9) en 1778 au régiment La Couronne (certificat de noblesse de 1776 par l’intendant du Languedoc (10) ), capitaine d’infanterie, chevalier de St Louis (1815), émigra et combattit dans l’armée du prince de Condé dans les chevaliers de La Couronne..
4) Jeanne-Marie (1764- ), épouse en 1785 au Cros de Lafarre Dominique de GIRAUD du CROS , garde du corps du Roy, compagnie Grammont, dont elle aura dix enfants.
5) Régis (1765-1850), dit d’Auteyrac, resté célibataire..
6) Françoise Antoinette (1766-1767), décédée à l’âge d’ un an.
7) Claudine Henriette (1767-1767), décédée à huit jours.
8) Antoinette (1770-1826), dite de Rochebaron , épouse en 1789 au Monastier Léon de CAYRES sgr de Plafoures et Blazères, garde du corps de Monsieur, frère du Roy, dont elle n’a pas eu d’enfants.
9) Stanislas, qui suit.
Château du Cros de Lafarre
Demeure de la famille
de 1760 à 1898
IV Stanislas (1771-1852), receveur des finances à St Gaudens épouse en 1807 à Grenoble (11) Marine ODOUARD dont quatorze enfants :
1) Marine (1808- ), morte en bas âge.
2) Charles (1809- ) , mort en bas âge.
3) Charles (1811- ), mort en bas âge.
4) Camille (1812-1824), élève chez les religieuses visitandines à Lemens près Chambéry et décédée dans ce monastère à l’âge de 11 ans.
5) Louise (1814-1877), elle épouse en 1845 au Puy Caprais GALLIEN d'ADIAC.
6) Régis, qui suit.
7) Amédée (1817-1885), il épouse en premières noces en 1849 à Marseille Elisa REY, en secondes noces en 1868 à St Gaudens Céline de LATOUR-LATOUE.
8) Gabrielle (1819-1894), elle épouse en 1845 au Puy son cousin germain Pierre Luc de GIRAUD du CROS , ancien garde du corps du roi, chevalier de la légion d’honneur, licencié en 1830 avec le grade de Capitaine de cavalerie, fils de Dominique, garde du corps du roy et de Jeanne Marie de SURREL de ST-JULIEN.
9) Adèle (1820-1893), elle épouse en 1853 au Puy Hyppolyte TEILLARD de BEYNAC, capitaine au 2è cuirassier, médaillé de Ste Hélène, chevalier de la légion d'honneur.
10) Virginie (1821-1891), elle épouse en 1856 au Puy Bernard LAY.
11) Honorine (1824-1907)
12) Henri, tige de la branche cadette qui suivra.
13) Ernest (1826-1857), prêtre, vicaire à Coubon.
14) Casimir (1828-1914), il épouse en 1861 à Roquebrune Eugénie de BOEUF de ROQUEBRUNE.
V Régis (1815-1895), conservateur des hypothèques au Puy épouse en 1854 à Blesle (12) Amicie de COUSIN de LA TOUR-FONDUE dont huits enfants :
1) Henri (1855-1911), prélat de la maison du pape Pie X à Rome, chapelain de St Louis des Français , auteur de nombreux ouvrages d’hagiographie.
2) Amédée, qui suit.
3) Dominique (1858-1913), resté célibataire.
4) Ernest (1861-1925), maire de Vensat, il épouse en 1886 à Riom Marie GRENOT du PAVILLON dont :
a) Pauline (1887- 1959) épouse en 1921 de Camille de PLANCHARD de CUSSAC
b) Henriette (1889-1920), restée sans alliance
c) Maurice (1894-1916), mort au champ d'honneur à Verdun, croix de guerre 1914-1918, médaille militaire.
5) Emmanuel (1863-1864), mort en bas âge emporté par la petite vérole.
6) Gabriel (1865-1917)
7) Joseph (1867-1923), docteur en médecine, il épouse en 1890 à Riom Marie BEAUJEU dont : Jean (1891-1925), sans alliance.
8) Aménaïde (1868-1888), religieuse du Sacré Cœur, décédée dans sa vingtième année.
VI Amédée (1856-1940), camérier des papes Pie X et Léon XIII. Il constitua un domaine d'environ 20 hectares à Surrel et y bâtit une poterne, écroulée en 1940. Il épouse en 1883 à Riom (13) Hélène SABLON du CORAIL dont deux enfants :
1) François (1884-1930), sous chef des passages à la cie Transatlantique, il épouse en 1912 Gabriella de CAPRARA de MONTALBA. Il servit au front dans le 112 ème régiment d’artillerie de 1914 à 1917.
2) Edmond, qui suit.
VII Edmond (1887-1967), croix de guerre 1914-1918 (14), épouse en 1920 (15) à Châlon-sur-Saône Simone DEVOUCOUX, dont deux enfants :
La descendance d'Edmond de Surrel est confidentielle :
1) H.
2) F.
VIII ( - ), épouse F. dont :
1) H.
Qui suit.
2) F. épouse H. dont :
a) H.
b) H.
c) H.
d) H.
3) H. épouse F. dont :
a) H.
b) F.
c) H.
d) H.
4) H.
IX ( - ), épouse F. dont :
1) H.
2) H.
3) H.
4) H.
Sources principales : registres paroissiaux du Monastier - archives départementales de la Haute-Loire - archives de la famille Surrel.
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Branche cadette
(Velay)
I Henri (1825-1902) s’installe à La Planche près de Grazac. Epouse en 1857 au Puy Berthe ODDE de LA TOUR du VILLARD dont :
II Hyppolyte (1860-1925), épouse en 1896 à Lavault Thaïs ALADANE de PARAIZE dont :
III Georges (1904 - 20??), épouse en 1933 à Bouvesse-Quirieu Marie DULYS dont postérité :
La descendance de Georges de Surrel est confidentielle.
Pierre de Surrel, mars 2009
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(1) Bulletin de l'ANF, n° 202, Janvier 1990, page 60.
(2) Histoire du Velay, J.A.M ARNAUD tome II p.223.
(3) Acte de mariage. registres paroissiaux du Monastier, St Fortunat, (Arch.dép.Hte-Loire, E dépôt 255/21).
(4) Loix municipales et économiques du Languedoc, J. ALBISSON, (Editions1780-1787) tome I, page 203 et 204. Bibliothèque nationale F-12033. Voyez aussi Journal d’un bourgeois du Puy, Antoine JACMON, année 1726.
(5) Les Parlements de France, essai historique sur leurs usages, leur organisation et leur autorité, par Henri Bruno vicomte de BASTARD d’ ESTANG (1798-1875), 1857.Volume 1 page 536. Voir aussi Généalogie de la maison de Bastard , N. de BASTARD (1847).
(6) Acte de mariage, registres du Monastier, St Jean, (Arch.dép.Hte-Loire, E dépôt 255/18).
(7) Acte de mariage, registres du Puy en Velay, Saint Georges, (Arch.dép.Hte-Loire 6 E 178/23). Existe aussi aux Archives municipales du Puy (E 71).
(8) Catalogue des gentilshommes de Languedoc (généralité de Montpellier), Louis de LA ROQUE et Edouard de BARTHELEMY, p.35 et 51 (Archives impériales B III 125 p.3-142, 173-175).
(9) Registres de contrôle du Régiment La Couronne infanterie. Archives de l’armée de terre, château de Vincennes ( Yb410 p. 94 ).
(10) Certificat de noblesse de Jacques Clair Stanislas de Surrel de St-Julien, archives de l’armée de terre, château de Vincennes à Paris. Louis, trop jeune pour être reçu cadet gentilhomme, prit les prénoms de son frère ainé Jacques Clair Stanislas.
(11) Acte de mariage, registres d’état civil de Grenoble (Isère), arch. municip. de Grenoble, registre des mariage, 1807, acte n° 183.
(12) Acte de mariage, registres d’état civil de Blesle, arch. municipales de Blesle (Haute Loire), acte n° 5 année 1854, extrait du 13 mai 1981 et copie manuscrite littérale par Amédée de Surrel.
(13) Acte de mariage, registres des mariages de Riom (Puy de Dôme), acte n° 13, arch. municipales de Riom.
(14) Citation à l’ordre du régiment avec attribution de la croix de guerre pour “...DE SUREL, Edmond, soldat brancardier, cl(asse) 1907, M(atricu)le 04016, de la 1ère C.M. du 105ème Régiment d’Infanterie ...”. 29 novembre 1918. Titre original sur papier à l’encre bleue. Ordre n° 77 du 105è Régiment d’Infanterie, 25ème Division. (Arch.Surrel carton et dossier Edmond ).
(15) Registres d’état civil de Châlon sur Saône, acte du 26 juillet 1920. archives municipales de Châlon-sur-Saône (Saône et Loire). Extrait d’acte du 21 mai 1981.
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